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vendredi 3 mai 2013

Maroc : manifestations du 1er mai révélatrices de tensions sociales


Alors que l’Algérie pourrait connaître à son tour un printemps arabe – enfin, si l’on en croit certains – son voisin le Maroc, n’est pas en reste.
Des milliers de personnes ont en effet manifesté mercredi à Rabat et Casablanca. 
Réunis à l’occasion de la fête du Travail, ils ont par ailleurs dénoncé vivement la politique du gouvernement. Des mouvements qui interviennent alors que le pouvoir islamiste se heurte actuellement avec plusieurs syndicats...

dimanche 27 janvier 2013

MAROC : Accord avec Chevron pour l’exploration de pétrole


La malédiction du pétrole va-t-elle frapper le Maroc ? Espérons que non …
En tout état de cause, le géant pétrolier américain Chevron a annoncé mardi qu’il venait de conclure un accord avec les autorités marocaines en vue de mener des travaux d’exploration sur trois sites au large des côtes du royaume chérifien. Objectif : rechercher la présence d’hydrocarbures.

mercredi 1 juin 2011

Rumeurs de pédophilie : Jack Lang prêt à contre-attaquer



L'ancien ministre PS indique au figaro.fr qu'il est prêt à poursuivre pénalement ceux qui «mettront [son] honneur en cause», après les sous-entendus formulés lundi par Luc Ferry sur Canal + qui pourraient le concerner. La classe politique presse le philosophe de lever l'ambiguïté.
Les propos de l'ancien ministre de la Culture Luc Ferry, qui a accusé lundi soir sur Canal+, sans le nommer, un ancien ministre français d'avoir eu des relations pédophiles au Maroc, suscitent de vives réactions au sein de la classe politique.
Bien que Luc Ferry n'ait pas cité de nom au cours de l'émission, l'Express.fr a indiqué mercredi que les propos du philosophe faisaient référence à «une vieille rumeur» mettant en cause Jack Lang, que «rien n'est jamais venu étayer». Interrogé par le figaro.fr , ce dernier a déclaré : «Je ne souhaite pas me mêler de ces histoires pour l'instant. Je m'exprimerai en temps et en heure. Cette affaire est tristement banale, a estimé l'ancien ministre PS de l'Education nationale. La vulgarité est de notre monde. Seront poursuivis pénalement tous ceux - journaux et personnes - qui mettront mon honneur en cause».

Luc Ferry sur le plateau du Grand Journal :
Au cours de l'émission de lundi du Grand Journal de Canal+ consacrée aux scandales sexuels touchant Dominique Strauss-Kahn et Georges Tron, l'ancien ministre de l'Education (2002-2004) a provoqué la stupeur sur le plateau en citant un article paru samedi dans le Figaro Magazine . «Vous avez un épisode qui est raconté d'un ancien ministre qui s'est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons. Probablement ici, nous savons tous de qui il s'agit», a-t-il indiqué.
«Nous savons tous de qui il s'agit» Interrogé sur l'identité de ce ministre, Luc Ferry s'est refusé à livrer un nom. «L'affaire m'a été racontée par les plus hautes autorités de l'Etat, en particulier par le premier ministre», a-t-il déclaré, sans pour autant dire s'il (...) Lire la suite sur Figaro.fr

vendredi 4 mars 2011

Maroc : Nouvelles manifestations les 6 et 20 mars prochains

Nouvelles manifestations les 6 et 20 mars prochainsLe Mouvement du 20 février remet ça. Après le succès des marches du dimanche 20 févrierdes milliers de Marocains dans les villes du Royaume, le Mouvement appelle à de nouvelles manifestations les dimanches 6 et 20 mars prochains. dernier auxquelles ont participé


Dans un communiqué, le Mouvement qui rassemble associations, citoyens et partis politiques, explique appeler à de nouvelles marches parce que l’État marocain "n’a pas répondu à ses demandes légitimes".
Le Mouvement, qui dénonce la création du Conseil économique et social qu’il qualifie de "coquille vide" créé "après allégeance" et géré par des "commis de l’État", conclut : "L’État marocain n’a plus le choix. Il doit réellement s’inscrire dans le changement démocratique".

dimanche 20 février 2011

Maroc : manifestation sur Casablanca et Rabat

Open in new windowPlusieurs milliers de Marocains manifestaient dimanche à Casablanca et Rabat pour réclamer des réformes politiques et une limitation des pouvoirs du roi, premier mouvement de ce type dans le pays depuis le début des révoltes qui secouent le monde arabe.

Plusieurs milliers de Marocains manifestaient dimanche à Casablanca et Rabat pour réclamer des réformes politiques et une limitation des pouvoirs du roi, premier mouvement de ce type dans le pays depuis le début des révoltes qui secouent le monde arabe.

Plus de mille de personnes étaient rassemblées dans le centre de Casablanca, principale ville du pays, certains scandant: "liberté, dignité, justice", selon un journaliste de l'AFP.

Des banderoles proclamaient: "Le roi doit régner et non gouverner" ou "Le peuple veut une nouvelle Constitution", tandis que des groupes de gauche demandaient "moins de pouvoirs à la monarchie".

A Rabat, plus de 2.000 personnes, - 4.000 selon l'un des organisateurs - manifestaient en scandant: "le peuple veut le changement".

Aucun incident n'avait été signalé dans les deux villes en fin de matinée.

"Je veux un Maroc plus juste et qu'il y ait moins de corruption", a déclaré à l'AFP à Casablanca un étudiant qui n'a pas voulu donner son nom. "On n'a rien contre le roi mais on veut plus de justice et du travail", ont souligné Brahim et Hassan, deux jeunes diplômés d'une école technique qui n'ont donné que leur prénom.

Dans la foulée des événements de Tunisie et d'Egypte, de jeunes Marocains avaient lancé sur Facebook le mouvement "du 20 février", appelant à manifester pacifiquement pour réclamer une nouvelle Constitution limitant les pouvoirs du roi et plus de justice sociale. L'appel a rapidement rassemblé des milliers de sympathisants.

Mais, à la veille de la manifestation, l'un des jeunes à l'origine de l'appel et deux autres signataires ont annoncé leur retrait, évoquant des divergences "idéologiques" avec une formation islamiste et des groupes de gauche.

L'organisation de la jeunesse du mouvement islamiste Justice et bienfaisance a appelé elle aussi à manifester "pacifiquement" dimanche. Ce mouvement, interdit mais toléré, est considéré comme "l'un des plus importants du Maroc". L'appel à manifester a été appuyé par des ONG comme l'Association marocaine des droits humains (AMDH) et des journalistes indépendants, appelant à "l'adoption d'une Constitution démocratique".

Maroc : les marocains ont protesté contre une filiale de Veolia...

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Vendredi soir à Tanger, des manifestants se sont attaqués à un commissariat de police et à des locaux liés à des entreprises françaises dans le cadre d'un litige concernant la gestion de sociétés locales de services à l'environnement, ont rapporté samedi des organisateurs et des habitants.

Ces troubles dans la cité portuaire située à la pointe nord-ouest du Maroc ont éclaté à moins de 48 heures d'un mouvement de protestation à l'échelon national visant à précipiter des réforme politiques. Mais rien ne prouve pour le moment que les deux faits soient directement liés.

La police antiémeute est intervenue pour disperser la manifestation, au départ un sit-in organisé devant l'hôtel de ville qui s'est transformé en marche rassemblant des centaines de protestataires, a précisé la branche marocaine de l'ONG Attac sur son site internet.

Le sit-in avait été organisé par Attac Maroc pour obtenir l'annulation d'un contrat de services attribué par la municipalité à une filiale de la société française Veolia . Les Marocains se plaignent souvent des tarifs pratiqués par les entreprises de services étrangères sous contrat dans leurs villes.

Les responsables gouvernementaux n'ont pas commenté l'information jusqu'ici.

Dispersion musclée

S'exprimant sous couvert de l'anonymat, des Tangérois ont confirmé qu'une manifestation de protestation contre les tarifs de la filiale de Veolia s'était transformée en marche. Les forces de l'ordre ont empêché les marcheurs de gagner le centre-ville.

Un habitant a rapporté que les policiers avaient fait usage de matraques pour disperser les protestataires. Le site Tanjanews.com a mis en ligne des photos de fenêtres brisées d'un commissariat de police et de succursales de filiales de Veolia et de la banque française Société générale, dont une agence a, par la suite, été incendiee.

Un groupe de jeunes Marocains qui se fait appeler «Mouvement du 20 février pour le changement» a lancé un mot d'ordre de manifestations de protestation à travers le royaume pour dimanche. Leur objectif: obtenir des réformes constitutionnelles susceptibles de rogner les prérogatives du roi Mohamed VI et d'accroître l'indépendance du système judiciaire.

Avec Reuters et www.20minutes.fr