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mardi 14 février 2012

Moscou répondra si les Etats-Unis déploient des navires de guerre près de la Russie (chef de l'armée)


La Russie répondra si les Etats-Unis déploient leurs navires de guerre en mer Noire ou Arctique, a annoncé mardi le chef de l'Etat-major russe, Nikolaï Makarov (voir photo).
"Si des navires (équipés de système anti-missiles Aegis) apparaissent en mer de Barents, ou en mer Noire par exemple, nous prendrons probablement des mesures spéciales dans le cadre du programme étatique de réarmement", a déclaré M. Makarov aux journalistes.
"Mais nous n'aimerions pas recourir à ces mesures car elles augmentent les difficultés financières pour nous", a-t-il ajouté.

samedi 31 décembre 2011

la Russie en état d’alerte ...atomique.



Le chef d’état-major russe le général Nicolaï Makarov a affirmé que le recours à l’armement nucléaire contre l’Occident est fort plausible en cas de conflit sur les territoires de l’ex-Union soviétique. 

Selon l’expert militaire russe Mikhail Barabanov qui s’exprimait mercredi dernier pour le journal Komsomolski Pravda, le général Makarov a évoqué cette éventualité en précisant que la Russie pourrait très bien recourir à la bombe atomique si des états occidentaux principaux, en l’occurrence les Etats-Unis en venaient à s’ingérer dans les conflits sur les territoires de l’ex-Union soviétique comme en Ukraine par exemple ou dans les pays d’Asie centrale. Sachant que la doctrine militaire russe moderne envisage le recours à l’armement nucléaire contre des forces ennemies. 

Selon l’expert russe, la Russie préserve son arsenal militaire car ceci permet aux autres de se contrôler et de plaider pour la paix. Babanov estime que son pays ne peut recourir à l’armement nucléaire que s’il entre dans un conflit avec des parties qui le devance dans le domaine des armements traditionnels, signalant que ceci n’est applicable qu’aux Etats-Unis. 

Les relations entre la Russie et les Etats-Unis ont été exacerbées par les plans américains de déployer des système de défense anti balistique dans les régions limitrophes de la Russie et dans des états qui ont pendant longtemps fait partie de l’ex-Union soviétique. Le déploiement récent du bouclier anti missile en Turquie a lui aussi été critiqué par Moscou. 

Poutine: les Américains ont peur de la Russie 

Le Premier ministre et candidat favori aux présidentielles Vladimir Poutine a soupçonné certains pays de vouloir mettre la Russie de côté pour contrôler le globe terrestre vu que son pays possède sa propre vision et exerce une politique étrangère indépendante. 

Selon Poutine, les Américains voient d’un œil suspicieux les capacités nucléaires russes et commettent l’erreur de croire qu’ils devraient les neutraliser, puis envisager ultérieurement la possibilité d’entreprendre des liens d’alliance avec elle, qualifiant cette façon de penser de faire partie de l’ère de la guerre froide. 

En réponse aux déclarations du sénateur américain John MacCain selon lequel le Printemps arabe s’approche de la Russie, Poutine a estimé qu’ils sont l’expression de la peur de la Russie. Il a mis en garde contre les tentatives de miner les sociétés par les révolutions colorées et qui selon lui « ne sont pas nées spontanément ». 
S’adressant aux Etats-Unis, il les a mis en garde contre le fait de percevoir le monde comme s’il était unilatéral, les accusant ne chercher qu’à avoir des sujets et non des alliés. A cet égard, il a rappelé qu’ils ont attaqué l’Afghanistan et l’Irak sans consulter personne puis ont contraint les autres à les rejoindre. 

Etat d'alerte et repositionnement russe militaire, jusqu'en Amérique Latine! 

Par ailleurs, des sources russes ont signalé que l’aggravation de la situation géopolitique dans la région inquiète la Russie et l’incite à poursuivre la consolidation de ses forces au plus vite dans les régions du sud du Caucase, en mer Caspienne, en Méditerranée et en Mer Noire. 

Depuis le mois de novembre dernier Moscou a achevé l’installation de sa base militaire « 102 » en Arménie et a dépêché des unités militaires stationnées dans la base Erivan dans la région de Gormi a proximité de la frontière arméno-turque. Les familles des militaires russes en Arménie ont vite été rapatriées. 
Dès le début du mois de décembre, les forces russes ont été mobilisées et sont mises en état d’alerte dans les bases d’Ossétie, et d’Abkhazie, alors que ses navires de guerre jalonnent la mer noire a proximité de la frontière avec la Géorgie. 

Une brigade de missiles côtiers, portant des projectiles « Bal-A » d’une portée de 130 Km a été placée en état d’alerte au Daghestan, près des frontières avec l’Azerbaïdjan. Des bateaux de missile appartenant à la flottille de la mer Caspienne ont été envoyés vers les régions proches de la capitale du Daghestan. Le navire « Volgodonsek » équipé d’artillerie côtière lourde devrait rejoindre le grand navire de garde le « Tatarstan », équipé de missile de 200 Km de portée. 
Dernièrement, un ensemble de pièces militaires russes, dont le croiseur lourd-poids et porte-avions "Admiral Kouznetsov" a pris le large vers la Méditerranéenne, où il doit se rendre au port syrien de Tartous. Des sources au ministère russe de la Défense ont déclaré que ce groupe peut vraisemblablement être accompagné de plusieurs sous-marins russes. 

Des informations provenant de sources russes font état que la Russie déploie depuis 2008 en Amérique Latine un bouclier de lance-bombes stratégiques russes capable de porter des têtes nucléaires, c’est-à-dire à quelques kilomètres des Etats-Unis. 

dimanche 2 octobre 2011

Libye : Le CNT en pleine débâcle a Syrte et Bani Walid


Les victoires, même symboliques, semblent se multiplier en Libye en faveur de Mouammar Kadhafi, l’homme invisible. 


Le vert redevient peu à peu la couleur. Il n’a d’ailleurs jamais cessé de l’être, ce drapeau n’a jamais était aussi présent aux yeux des membres de l’OTAN qui se retrouvent au pied du mur. 


Le drapeau vert continue de flotter. Ibrahim Moussa a démenti sa capture, après s’être assuré d’être en lieu sûr, quelque part en Libye. Il nous est annoncé que le Colonel fera une déclaration la semaine prochaine. Ambiance.



La croix rouge confirme que le CNT et l’OTAN tire sur les civils


Les assiégés meurent parce qu’ils manquent des soins médicaux de base, a précisé Hichem Khadhraoui qui a indiqué avoir vu l’hôpital de la ville frappé par des roquettes pendant la visite de l’équipe du CICR.


« Plusieurs roquettes ont touché l’intérieur de l’hôpital pendant que nous y étions », a déclaré le représentant de l’organisation humanitaire qui a déploré « beaucoup de tirs aveugles » avec des roquettes, des canons anti-tanks et des mitrailleuses. L’origine exacte de ces tirs, à moins d’un kilomètre de l’hôpital, n’a pas pu être établie mais les combattants pro-Kadhafi ont riposté avec des tirs de mortiers et de snipers, a-t-il ajouté.


Tripoli: Depuis trois jours, il y a, à Tripoli, des manifestations pro-Kadhafi. Les chasseurs de primes du CNT ne savent plus où donner de la tête. Khamis Kadhafi, l’homme aux sept vies, leur a donné un ultimatum pour déguerpir de Tripoli. En avant goût, ses troupes ont d’abord détruit les bureaux de l’OTAN et de la CIA, avant d’enchaîner avec les bureaux du CNT. Les pauvres gens qui s’y trouvaient, ont trouvé refuge à la Croix rouge…

Sud libyen: tout le sud libyen est aux mains des pro-Kadhafi. Les gens vaquent à leurs occupations et aucun avion tueur n’ose survoler le ciel de ce coin paisible de Libye. Les populations ont dit aux renégats qui voulaient s’aventurer dans le secteur, de quitter cette région illico presto.


Zawiya: le dépôt d’armes et de munitions de l’OTAN a été dévasté, après que les loyalistes aient recupéré nombre d’armes. Du coup, les renégats ont fui la ville pour se retrancher vers l’aéroport international de Tripoli. Dans ce lieu, ils sont en compagnie des agents américain, français et britannique, qui ont fui le centre de Tripoli et s’apprêtent à prendre le premier avion car la situation est critique.


Benghazi: là, c’est le bouquet. Moustapha Abdeljalil -l'ancien Ministre de l’Intérieur qui a retourné sa veste- est aux abonnés absents. Il se peut qu’il ne vit plus dans la ville. Une fatwa contre sa petite personne a été annoncée. Du moins, même s’il est à Benghazi, il ne peut plus se déplacer, cloîtré entre les quatre murs de son palais. Pire, 50% des quartiers de la ville sont désormais interdits pour les renégats. C’est le comble. Le drapeau vert y est hissé.

Le CNT en pleine débâcle a Syrte et Bani Walid


Dans leur fuite de Syrte dont ils affirment toujours encercler, et de Bani Walid, les va-nu-pieds du CNT se sont retrouvés dans des embuscades. 


La sortie de Syrte a vu le décès de près de 40 renégats avec la neutralisation d’une centaine qui ont été emprisonnés et la destruction de nombreuses voitures pick-up Toyota. Ceux qui ont réussi à s’enfuir, on compte environ 100 blessés qui ont pu atteindre la ville de Misrata. 


L’OTAN a été obligée de fournir des médicaments puisque l’hôpital de la localité est complètement infesté de renégats. Les équipes de l’hôpital sont débordées. 17 autres ont été grillés comme des…rats braisés, suite à l’incendie dans leurs véhicules après un attentat des forces pro-Kadhafi à la sortie ouest de la ville…


A Tripoli, ce n’est pas la joie. Dans sa périphérie, dans le lieu dit  Bab Gargaresh, plus de 45 rebelles ont été éliminés ce jour. A Tarhouna, les forces de Khamis Kadhafi harcèlent les renégats, pour essayer de libérer les noirs embastillés par les islamistes fous à lier de Benghazi.

A Bani Walid, les résistants fidèles a Kadhaffi ont éliminé 40 renégats. 
Pour la première fois, cette journée a été la seule où l’OTAN n’a pas bombardé des civils en Libye. Fait unique aussi, leur site est muet sur la situation en Libye. Dernière mise à jour: le 30 septembre. Est-ce un signe ?

On peut donc conclure en disant que les renégats marchent désormais en se retournant car le danger guette partout. En revanche, les loyalistes sont invisibles mais efficaces.

La pleine déroute subie ces dernières heures par les forces de l’OTAN à Syrte et Tripoli (destruction de la base de la CIA et des locaux du CNT), Sabha etc… se confirme.

 Source : Military Times

Sources : Alain Jules 

lundi 2 mai 2011

Libye : Des dignitaires religieux appellent au cesser-le feux et au dialogue



La frappe de l'OTAN samedi a provoqué la mort de trois petits-enfants âgés de 2 ans et un de 4 mois.

Selon la correspondante de l'AFP à Tripoli, des manifestants ont mis le feu tôt dimanche aux bâtiments de l'ambassade d'Italie et des résidences des ambassadeurs d'Italie et de Grande-Bretagne à Tripoli, deux des pays participants aux frappes.
L'évêque de Tripoli, Giovanni Innocenzo Martinelli, qui a confirmé la mort de Saif al-Arab Kadhafi, a lancé un appel pour que cessent les bombardements sur la Libye.

« Du fond du coeur, je demande, s'il vous plaît, par respect pour la douleur liée à la perte d'un fils, un moment de trêve », a déclaré Mgr Martinelli.

«L'accélération des bombardements a aiguisé les tensions de manière inhumaine. Il faut un geste de civilisation, montrer que l'OTAN n'est pas seulement barbarie», a souligné le prélat, qui a critiqué dès le début l'opération militaire internationale en Libye.


Les ambassades de Grande-Bretagne, d'Italie et des États unis à Tripoli ont été vandalisées par une foule en colère qui réagissait à la mort d'un fils du colonel Kadhafi et de ses trois petits-fils lors d'une attaque de l'OTAN.

L'OTAN indique pourtant avoir procédé avec précision (??!) à des frappes aériennes contre des installations militaires en Libye, dont un centre de commandement et de contrôle, et dit regretter toute perte de vies humaines.


Source Cyberpresse, BBC Afrique


 Lire aussi :La Chine préoccupée par la mort de civils libyens : porte-parole  
Radio Chine Internationale ‎La Chine a exprimé son inquiétude lundi concernant la mort et les blessures de civils libyens suite au rapport stipulant que le plus jeune fils de Mouammar Kadhafi et trois de ses petits-enfants ont été tués dans un bombardement aérien de l'OTAN...

dimanche 1 mai 2011

l'Otan aurait tué un autre des fils Kadhafi lors d'un bombardement intensif

Le porte-parole du gouvernement a accompagné la presse sur les lieux d'une habitation bombardée à Tripoli.
Le porte-parole du gouvernement a accompagné la presse sur les lieux d'une habitation bombardée à Tripoli. Crédits photo : LOUAFI LARBI/REUTE


Tripoli a annoncé dans la nuit la mort du cadet du dirigeant libyen et de trois de ses petits enfants. Le Guide se serait trouvé dans la maison de son fils mais serait sain et sauf. L'Otan n'a pas encore confirmé le décès de Saif al-Arab mais assure ne pas viser des individus.


Le colonel aurait réchappé de peu à un raid de l'Otan Le colonel Kadhafi est touché en plein coeur . Tripoli a annoncé dans la nuit la mort du cadet du dirigeant libyen et de trois de ses petits-enfants dans une frappe de l'Otan. Le régime a sous-entendu que le colonel a réchappé de peu à un sort similaire.
«La maison de Saif al-Arab a été attaquée avec de puissants moyens. Le Guide et sa femme étaient dans la maison avec des amis et des proches» mais est «sain et sauf. Cependant, d'autres personnes ont été blessées», a déclaré le porte-parole du gouvernement. «Il s'agissait d'une opération visant à assassiner directement le dirigeant de ce pays», a-t-il accusé. Il a accompagné la presse sur les lieux d'une habitation bombardée à Tripoli. Au vu de l'ampleur des destructions, il semblait peu vraisemblable qu'il puisse y avoir eu des survivants, a estimé un correspondant de l'AFP. Ainsi c'est le second fils qui meurt dans des bombardements de l'Otan (voir article ici).

Saif al-Arab selon la télévision libyenne d’État, un jeune homme, père de famille et loin de son père...

...et le même Saif al-Arab que l'on présente dans la presse aujourd'hui, lors de sa mort, un jeune homme resté toujours loin de la politique et loin du pouvoir, un jeune civil assassiné dont certains fanatiques fêtes sa mort (comme-si la mort d'un civil et de trois jeunes enfants sont devenus une réjouissance. Cela en dit long !)... Quelle est la vrai photo ?

Toutefois, la mort de Saif al-Arab, 29 ans, n'a pas été confirmée par l'Otan même si l'organisation admet avoir mené des frappes dans le secteur de Bab al-Aziziya à Tripoli, contre un bâtiment de commandement et de contrôle.


L'alliance rappelle ne pas « viser d'individus dans ses raids ». «Toutes les cibles de l'Otan sont de nature militaire (Saïf al-Arab, 29 ans, ne possède pas de poste ou de fonction dans le gouvernement libyen, il n'avait pas d'enfants, mais trois de ses jeunes nièces et neveux ont été tués dans le raid de samedi). 
Je suis au courant d'informations non confirmées des médias selon lesquelles certains membres de la famille Kadhafi pourraient avoir été tués», a déclaré le général Charles Bouchard, commandant en chef de l'opération. «Nous regrettons toute perte de vie, particulièrement celle de civils innocents», a-t-il ajouté. L'Otan «remplit son mandat de l'ONU pour arrêter et empêcher les attaques contre les civils avec précision et attention, contrairement aux forces de Kad... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Le Figaro lefigaro.fr

jeudi 7 avril 2011

Sarkozy en échec en Chine, enlisé en Libye, dépassé en Côte d’Ivoire...


Cette semaine qui s’achève fut marquée par une succession d’évènements internationaux qui furent autant d’échecs pour la diplomatie de Nicolas Sarkozy. 


http://www.linternaute.com/actualite/dossier/05/presidentielles-2007/patrimoine-candidats/images/2-nicolas-sarkozy.jpgEn Chine, le Monarque français a été snobé par son hôte chinois. Pas question de toucher au surpuissant Yuan. 

En Libye, la coalition occidentale s’enlise. En Côte d’Ivoire, la diplomatie française a été prise de vitesse par les forces d’Alassane Ouattara.

Dépassé en Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, très tôt, Nicolas Sarkozy avait exigé le départ de Laurent Gbagbo dès le résultat de l’élection présidentielle connue. Sa position rejoignait celle de la fameuse communauté internationale. Elle n’avait qu’une spécificité, historique : la Côte d’Ivoire est une ancienne colonie française. Et la France, de de Gaulle à Sarkozy, y a conservé de sérieux intérêts et une sacrée influence. Le poids de cette Françafrique justifiait officiellement que Nicolas Sarkozy reste prudent.

Pas question d’intervenir même si des forces françaises stationnent à proximité. Pendant quatre mois durant, la Sarkofrance a donc peu fait excepté parler à propos de la Côte d’Ivoire. Même quand des rumeurs de massacres de civils secouaient les opinions locales et françaises, Nicolas Sarkozy avait donné l’ordre de ne pas bouger. L’ONU a déjà quelques soldats sur place. En Libye, ancienne colonie italienne, Nicolas Sarkozy n’eut pas ces précautions. Et ce fut tant mieux, dans les premières heures au moins de l’intervention occidentale, pour les insurgés de Benghazi. Mais comment comprendre ce double traitement ?

Le 25 mars dernier, la France se joignait au Nigéria pour demander à l’ONUCI, la force onusienne présente sur place, d’intervenir à Abidjian pour faire stopper les tirs à l’arme lourde contre les populations civiles. Mais sans crier gare, les forces d’Alassane Ouattara, le président élu et reconnu, fondaient sur Abidjian en début de semaine dernière.
La Croix Rouge évoqua « au moins 800 personnes » décédées, civiles ou militaires, dans l’Ouest du pays. Ces massacres ne suscitent aucune réaction concrète française, comme en Libye. Samedi, le pays était quasiment conquis et les combats faisaient rage dans l’ancienne capitale du pays. On aurait trouvé une centaine de corps près de la ville de Duékoué.

Vendredi soir, Sarkozy organisait une « réunion de crise » sur la Côte d’Ivoire à l’Elysée. Il s’en suivit un joli communiqué où « la France appelle M. Laurent Gbagbo, conformément à la résolution 1975 du Conseil de sécurité, à se retirer immédiatement, à faire cesser les violences et à céder le pouvoir pacifiquement au Président Ouattara.» Nicolas Sarkozy s’empressait d’appeler Ouattara. Trop tard. « Gbagbo vit ses derniers jours de chef d’Etat » comment Juppé.

En Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo espérait un soutien chinois. Selon Alain Léauthier, pour Marianne2, le timing de l’offensive de Ouattara serait lié à la perspective d’une récolte prochaine de cacao que le rival Gbagbo entendait vendre à une société chinoise.

Contredit en Chine

De son voyage en Chine, en fin de semaine dernière, on n’a retenu qu’une anecdote, sa visite expresse au Japon, pour rassurer les Français expatriés, saluer le gouvernement local et, surtout, sauver ce qui pouvait l’être encore du nucléaire civil. La catastrophe de Fukushima restera dans les mémoires. Mais lors de ce voyage, Nicolas Sarkozy avait bien d’autres choses à faire, dans son programme officiel.

Les médias locaux, sous la coupe d’une censure gouvernementale hors normes qui frappe désormais Google, s’amusèrent à relater quelques détails et gros échecs du Monarque français sur place. A Nankin, où il ouvrait la réunion des ministres des finances du G20, le président français fut logé dans une suite « présidentielle » de 800 mètres carrés, à l’hôtel Sofitel Zhongshan. « Le tarif ordinaire de la suite présidentielle est de 40 000 yuans (4291 euros environ) par jour », a révélé un responsable commercial de l’hôtel. 
En Chine, le salaire moyen est estimé à quelques dizaines d’euros par mois.

Mais le plus grave était ailleurs : la réunion de Nankin n’a débouché sur rien. C’est le premier revers, peu commenté, de cette fameuse présidence française du G20. Nicolas Sarkozy souhaitait convaincre la Chine d’intégrer sa devise, le Yuan-renminbi, dans le panier de valorisation des Droits de Tirage Spéciaux du Fonds monétaire international (FMI). Ces DTS ont été inventés en 1969 pour servir d’actif de réserve « relais » entre les Etats, en sus de l’or et du dollar. Si le Yuan chinois servait, comme le dollar, l’euro, le yen et la livre sterling à valoriser les DTS, son cours serait davantage figé. Or, justement, Européens et Américains souhaitent que la Chine cesse d’utiliser le faible cours de change de sa mon,naie pour doper ses exportations.

Mercredi soir, le président Hu Jintao a botté en touche. Pas question de figer son Yuan. La Chine veut d’abord internationaliser sa devise, via le développement de ses exportations et échanges en Asie. En d’autres termes, Nicolas Sarkozy s’est pris un vent. Echec total. La première dictature du global, grande financière des démocraties occidentales surendettées a sèchement boudé l’initiative française.

Enlisé en Libye

On ne sait plus quoi penser de la situation libyenne. Samedi 2 avril, les forces de l’OTAN ont tué 9 insurgés et 4 civils, près de Brega. Un responsable des forces rebelles a indiqué qu’un avion de l’OTAN a pris un tir de joie pour une attaque, et a ouvert le feu sur un convoi de cinq véhicules, dont une ambulance…

Depuis mardi, la situation militaire est figée. Le colonel Kadhafi a repoussé l’offensive des insurgés. le mauvais temps, en fin de semaine, a bloqué les interventions occidentales. Les Etats-Unis retirent peu à peu leurs avions. Ils fournissaient jusqu’alors l’essentiel du contingent aérien (90 avions contre 33 pour la France).

Sarkozy et Cameron se retrouveront-ils seuls en tête-à-tête guerrier avec Kadhafi ?


Source : Marianne2.fr

dimanche 3 avril 2011

Libye : Bavure de l'OTAN

http://www.lavoixdunord.fr/stories/image250x00/mediastore/VDN/A2011/M03/EN_DIRECT_En_Libye_les_combats_sintensifient.jpg.jpgL’actualité Libye relate depuis 6 semaines maintenant des combats acharnés entre les forces gouvernementales de Kadhafi et les rebelles.
D’après les rebelles, les forces de la coalition auraient tués 13 personnes près de Brega : 9 rebelles et 4 civils dans une de leur frappe aérienne. 

Les victimes se trouvaient dans 4 pick-up et une ambulance vers une heure du matin en direction d’Adjabiya. L’aviation aurait frappé d’abord la route et les insurgés auraient tirés en l’air, l’aviation aurait alors répliqué pensant sans doute que c’était des forces de Mouammar Kadhafi.

L’OTAN fera une enquête sur cette possible bavure. Nous n'en doutons pas un seul instant. Depuis plusieurs mois de telles bavures deviennent monnaie courante en Afghanistan (voir les vidéos plus bas). C'est ce que l'on appèle un "guerre humanitaire", façon plus propre de vouloir cacher la réalité et de déculpabiliser un conflit.



Le porte-parole de du CNT a déclaré : « Des dommages collatéraux sont possibles. Nous sommes prêts à les accepter. C’est une guerre. Nous regrettons qu’il puisse y avoir des morts. » (et bien oui, il "regrette", il ne s'excuse pas, pas de pardon.. juste un "regret" ... genre : "dommage", il faut bien comprendre le sens des mots.  Et puis... c'est une "GUERRE"... le mot est lâché. Des dommages "collatéraux" il y en aura. Donc si des français meurent pour des intérêts qui ne sont pas les leurs, ce sont des "DOMMAGES..." les familles apprécieront elles aussi), en précisant toutefois qu’il n’avait pas confirmation que l’OTAN soit responsable de la mort de ces civils et qu’il y ait bien eu bavure.
En attendant, l’actualité Libye se poursuit et le Pentagone a annoncé que les USA commenceraient à retirer leurs avions dès ce week-end. Peut-être une autre façon de faire croire aux communs des mortels que rien de nouveau ne ce passe au sol ? Et pourtant...


Entre-temps, trois des huit avions de combat JAS Gripen que la Suède dépêche pour participer aux opérations de l'Otan sont arrivés samedi en Sicile. Comme les cinq Gripen et le C-130 Hercules suédois attendus dimanche, ces appareils ne participeront pas aux frappes au sol. Mais que feront-ils alors ? Ils sont en vacances ? Savez-vous combien coute une sortie d'avion de combat ? Ah pardon... trop de questions mais pas assez de réponses !

Alors que le débat sur l'armement des rebelles divise la communauté internationale, les insurgés ont passé un accord avec le Qatar pour commercialiser le pétrole brut des zones qu'ils contrôlent. En échange, ils obtiendront nourriture, médicaments et carburant, a indiqué vendredi un responsable des insurgés à Benghazi, leur bastion dans l'Est.
En gros... on se méfie bien plus des "rebelles" que des pro-Khadafis.
Personne ne se demande pourquoi ? Qui sont ils, alors ?

Sources :  On Se Buzz

jeudi 31 mars 2011

Libye : le pétrole grimpe

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Le point jeudi 31 mars sur la situation en Libye, plus d'un mois après le début de l'insurrection. 

Sur le terrain. L'Otan a commencé mercredi à assurer le commandement des opérations aériennes de bombardement sur la Libye en prenant la suite de la coalition dirigée par les Etats-Unis. Au 12e jour de l'intervention, le cap des 2.000 sorties aériennes a été franchi mercredi, dont 60% par des avions américains, selon le Pentagone. Les opérations ont été lancées le 19 mars pour faire cesser plus d'un mois de répression d'une révolte populaire entamée le 15 février.

Ces frappes interviennent alors que les rebelles ont dû faire marche arrière. Les forces du régime libyen se sont emparées du site pétrolier de Ras Lanouf, forçant les rebelles à abandonner leurs positions et à fuir plus à l'est, vers Brega notamment. Selon des témoignages recueillis par l'AFP à une trentaine de kilomètres de Brega, les affrontements font rage dans la ville située à 800 km à l'est de Tripoli.
Les rebelles ont dressé un point de contrôle à l'est de la ville, sur la route d'Ajdabiya, et il n'était pas possible de savoir qui tenait le terminal pétrolier. Les pro-Kadhafi ont également pilonné Misrata à l'artillerie lourde où l'offensive a fait 18 morts selon un médecin de l'hôpital.

Sur le terrain, des "petits groupes" d'agents de la CIA sont déployés pour prendre contact avec la rébellion et guider les frappes de la coalition, selon le New York Times de mercredi. La chaîne ABC a assuré que le président Barack Obama avait donné l'autorisation d'aider secrètement les rebelles.

http://www.wizzblog.com/wp-content/uploads/2011/03/la_crise_libyenne_apres_les_frappes_aeriennes_occidentale.jpg

De même source, "des dizaines de membres des forces spéciales britanniques et d'agents du service d'espionnage MI6 travaillent en Libye", en particulier pour recueillir des renseignements sur les positions des forces loyalistes. Réagissant à ces révélations,  la Maison Blanche a refusé "de s'exprimer sur des questions de renseignement".

Sur le plan politique. Au plan politique, le colonel Kadhafi a subi un grave revers avec la démission de son ministre des Affaires étrangères, Moussa Koussa, une des principales figures du régime, annoncée à son arrivée mercredi soir à Londres, après un bref séjour en Tunisie. Un haut responsable américain a qualifié cette défection de "très importante", estimant qu'elle montrait que l'entourage de Mouammar Kadhafi n'avait plus confiance dans la solidité du régime. "Nous encourageons ceux de l'entourage de Kadhafi à le quitter", a déclaré de son côté le Foreign Office. Toutefois son patron, William Hague, a indiqué que Londres n'offrira pas l'immunité à Moussa Koussa.


Sur le plan diplomatique. Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a fait savoir jeudi qu'il s'opposait à l'idée d'armer les rebelles. Une question qui fait débat. Si Washington, Paris et Londres n'excluent pas de fournir des armes aux rebelles, pour la Norvège et le Danemark, ce n'est pas d'actualité. En France, contrairement au ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, le ministre de la Défense Gérard Longuet a assuré que ce n'était "pas à l'ordre du jour" car non "compatible" avec la résolution 1973 de l'ONU. Le président chinois Hu Jintao a fait savoir mercredi que les frappes aériennes pourraient violer l'esprit de la résolution de l'Onu.

La veille, une quarantaine de pays et d'organisations régionales ont confirmé officiellement la création d'un "groupe de contact" sur la Libye chargé du pilotage politique de l'opération internationale, dont l'Otan a pris en main le volet militaire jeudi à 6 heures GMT (8 heures françaises). Ce groupe a affiché son unité autour du constat que Mouammar Kadhafi doit partir, tandis que les Etats-Unis et la France évoquaient un armement des insurgés pour l'y contraindre.

En marge de la réunion à Londres, le Conseil national de transition (CNT) de l'opposition libyenne a enregistré plusieurs avancées. Mahmoud Jibril, son responsable des affaires internationales, a rencontré les ministres des Affaires étrangères américaine, britannique et français. Un émissaire américain était attendu à Benghazi, fief de la rébellion, où un diplomate français, Antoine Sivan, a pris ses fonctions auprès de l'opposition libyenne. Ainsi conforté, le CNT a promis des "élections libres et justes" et souligné ses "aspirations à un Etat uni, libre et moderne". Il a aussi insisté pour que "les crimes" commis par le colonel Kadhafi ne restent "pas impunis".


Sur le plan humanitaire. Un navire humanitaire a pu apporter de l'aide jeudi aux habitants de Misrata. Rome a affirmé craindre une vague d'au moins 200.000 à 300.000 immigrés en cas de chute de Mouammar Kadhafi qui a prévenu que des milliers de migrants pourraient rejoindre l'Europe. Les raids de la coalition internationale ont fait "environ 100 morts" parmi les civils en Libye depuis le début de son offensive, selon un bilan provisoire donné jeudi par Moussa Ibrahim, un porte-parole du régime. Depuis le 15 février, la répression sanglante de l'insurrection a fait au moins des centaines de morts et poussé plus de 300.000 personnes à fuir le pays.

Sur le plan économique. Le régime a prévenu mercredi qu'il poursuivrait toute compagnie pétrolière concluant un accord pétrolier avec la rébellion, qui contrôle des sites pétroliers dans l'Est du pays. Selon les insurgés, les champs pétroliers des régions qu'ils contrôlent produisent actuellement 100.000 à 130.000 barils par jour. Les exportations d'or noir du pays, qui s'élevaient avant le début des troubles à 1,3 million de barils par jour, sont quasiment à l'arrêt. L'opposition projette d'exporter du pétrole d'ici "moins d'une semaine", a déclaré un porte-parole rebelle, Ali Tarhoni, ajoutant que la rébellion a délégué au Qatar la commercialisation.

http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photo-v2-457x222/reuters/ofrbs-libye-petrole-201102252/7396714-1-fre-FR/ofrbs-libye-petrole-20110225_large.jpg
Cours du baril de pétrole. Les cours du pétrole grimpaient nettement jeudi dans un regain d'inquiétude sur la situation en Libye et ses conséquences sur la reprise des exportations du pays. Vers 16H00 GMT (18H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai s'échangeait à 116,83 dollars sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,70 dollar par rapport à la clôture de mercredi.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance gagnait 1,66 dollar à 105,96 dollars. Le cours du WTI est monté jusqu'à 106,77 dollars, se rapprochant d'un sommet depuis septembre 2008 atteint le 7 mars (116,95 dollars).

Les sanctions. Les dirigeants des pays européens se sont dit prêts à renforcer leurs sanctions contre le régime du colonel Kadhafi en le privant de tous revenus pétroliers et gaziers, pour qu'il ne puisse plus recruter de mercenaires. Et ils ont appelé l'Onu à endosser cette mesure. Les Pays-Bas ont gelé pour 3,1 milliards d'euros d'actifs appartenant au régime libyen, conformément aux sanctions décrétées par l'Union européenne.
Selon les médias britanniques, le colonel Kadhafi possède environ 20 milliards de livres (23,1 milliards d'euros), principalement à Londres. Le second enfant du colonel libyen, Seif Al-Islam Kadhafi, détient également à Londres une maison estimée à 10 millions de livres (11,6 millions d'euros). Or les autorités britanniques ont gelé pour 12 milliards de livres (13,9 milliards d'euros) d'actifs libyens au Royaume-Uni.

Immigration illégale. Le chef du Conseil national de transition (CNT) libyen, Moustapha Abdeljalil, a assuré lundi soir que son mouvement combattrait l'immigration illégale s'il parvenait au pouvoir. "Nous participerons (aux efforts) pour stopper l'immigration clandestine en les empêchant (les clandestins) d'entrer en Libye et en combattant les organisations criminelles qui le permettent", a-t-il affirmé à la télévision italienne.


Sources : 

lundi 21 mars 2011

Libye : les forces de Kadhafi pilonnent la région de Zenten



La coalition internationale a assuré dimanche avoir sévèrement endommagé les défenses antiaériennes libyennes et se préparait à attaquer à partir de lundi les lignes de ravitaillement des forces du régime de Mouammar Kadhafi.
La coalition internationale a assuré dimanche avoir sévèrement endommagé les défenses antiaériennes libyennes et se préparait à attaquer à partir de lundi les lignes de ravitaillement des forces du régime deL'opération militaire, baptisée «Aube de l'Odyssée» lancée samedi par la coalition internationale, dans le cadre d'une résolution de l'ONU se poursuit en Libye. La coalition, menée par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, qui est passé à l'offensive en bombardant par air et par mer des objectifs militaires libyens avait pour but de faire cesser la répression sanglante d'une révolte sans précédent contre le régime de Mouammar Kadhafi.



La première phase de frappes aériennes qui a été lancée samedi a permis d'instaurer très vite une zone d'exclusion aérienne et de libérer le fief des insurgés, Benghazi, situé à un millier de km à l'est de Tripoli menacé par les pro-kadhafi. Mais le régime libyen affirme que des civils sont visés par ces frappes et que 64 d'entre eux sont morts entre samedi après-midi et dimanche matin.

Certains pays s'interrogent sur le but réel de l'opération militaire. Ce qui a eu pour effet de faire réagir la Ligue arabe, dont la caution est essentielle pour l'Occident.

Dimanche, le porte-avions Charles-de-Gaulle a appareillé dimanche peu après 13 heures du port militaire de Toulon, sous les yeux de nombreux passants venus assister à son départ pour la Libye. Il pourrait se trouver au large des côtes libyennes entre lundi soir et mardi.

14h31 : Tripoli accuse la coalition et les rebelles de violer le cessez-le-feu. Le régime libyen a accusé lundi la coalition internationale et les rebelles de violer un cessez-le-feu annoncé à nouveau dimanche soir par les forces militaires du colonel Mouammar Kadhafi, selon des sources au ministère de la Défense citées par l'agence officielle Jana. «Les bombes et les missiles des agresseurs ont tué des dizaines de civils, au moment où la Libye respecte un cessez-le-feu total», ont déclaré ces sosurces.

14h23 : les forces du régime pilonnent la région de Zenten. Les forces gouvernementales libyennes pilonnent depuis trois jours la région d'Al-Jabal Al-Gharbi (sud-ouest de Tripoli), en particulier les villes de Zenten et Yefren sous contrôle de la rébellion, a-t-on appris lundi auprès d'habitants de la région. «Les forces de Kadhafi nous bombardent de loin avec des missiles Grad. Ca dure depuis trois jours. Les raids sont très intensifs», a déclaré un habitant de Zenten, à 145 km au sud-ouest de la capitale, joint par téléphone. «Les batailles étaient très violentes. Les rebelles ont pu repousser l'offensive et ont empêché une avancée d'un bataillon du régime vers la ville» située en hauteur dans cette région montagneuse, a-t-il ajouté.

14h15 : les britanniques excluent que la coalition prenne Kadhafi pour cible.
Le chef d'état-major de l'armée britannique, le général David Richards, a exclu lundi que les forces de la coalition prennent directement pour cible le colonel Kadhafi en Libye, contrairement à ce qu'avaient pu laisser entendre deux ministres, dont celui de la Défense. Interrogé sur ce sujet par la BBC, le chef d'état-major a répondu: «Absolument pas. Ce n'est pas autorisé par la résolution de l'ONU et je ne veux pas en discuter plus».

http://actualite.portail.free.fr/monde/09-03-2011/l-armee-libyenne-bombarde-les-rebelles-pres-d-es-sider/OFRWR-LIBYE-EST-BOMBARDEMENT-20110309.jpg

14h08 : la résolution de l'ONU rappelle «les croisades» selon Poutine. Le Premier ministre russe a vivement critiqué lundi la résolution de l'ONU autorisant le recours à la force en Libye, qui ressemble selon lui à un «appel aux croisades» et témoigne d'une tendance forte des Etats-Unis à recourir à la force contre des pays tiers.

13h30. Les quatre journalistes du New York Times arrêtés en Libye par les forces fidèles au régime Kadhafi sont libres et ont été remis à l'ambassade de Turquie à Tripoli.