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dimanche 21 avril 2013

PROCHE ORIENT: Les Etats-Unis seront prêts à intervenir militairement en Syrie


Sina militaireLe Secrétaire américain à la Défense Robert Hagel a annoncé le 17 avril que la 1ere équipe de la division blindé américaine, composée de plus de 200 officiers et hommes militaires, sera enfin établi en Jordanie - et dans la zone de front du poste de commandement de la frontière avec la Syrie, et ce afin d'aider à  la mise en œuvre de la mission d'aide humanitaire en Jordanie...

samedi 20 avril 2013

ASIE : Deux sous-marins nord-coréens manquent à l'appel.


Deux sous-marins nord-coréens manquent à l'appel et déjà les médias théorisent sur des possibles attaques sur les côtes américaines, allant jusqu'à proposer des scénario bétons pour l'occasion...


samedi 12 janvier 2013

MALI : l’armée Française pour repousser les groupes islamistes … et défendre les intérêts de Total ?


S’exprimant de manière officielle, à l’Elysée, le  président de la République française, François Hollande a confirmé vendredi l’engagement des forces armées françaises au Mali.
Dans une déclaration, le chef de l’Etat a par ailleurs  affirmé vendredi que l’opération de lutte contre des « terroristes » durerait « le temps nécessaire« , sans plus de précision.
But affiché : repousser les combattants islamistes qui contrôlent le nord du Mali, assurer la sécurité de la population malienne et celle des 6.000 ressortissants français présents dans le pays. Mais... 

samedi 4 février 2012

100.000 soldats Américains déployés dans le détroit d’Hormuz d’ici mars


Au moment précis où les partisans du président Obama saluaient le retrait des troupes d’Irak après la déclaration de la fin de la guerre au Moyen-Orient, le Pentagone a secrètement dépêché troupes et armements sur deux îles situées au sud du détroit d’Hormuz, assez proches de l’Iran pour pouvoir lancer l’assaut.

En plus des 50.000 soldats Américains présents dans la région et attendant de recevoir des ordres (et qui ne sont donc pas retournés chez eux avant Noël comme cela leur avait été promis), le prix Nobel de la paix Barack Obama prévoit de déployer 50.000 hommes supplémentaires d’ici le mois de mars, dans l’éventualité où la situation se détériorerait. 

Des sources présentes à Washington ainsi que des sources militaires de DEBKA-Net-Weekly ont déclaré que le président Obama a récemment ordonné le déploiement de forces aériennes, navales et terrestres sur deux îles stratégiques – Socotra, faisant partie de l’archipel du Yémen dans l’Océan Indien, et l’île Masirah, appartenant à Oman, situées au sud du détroit d’Hormuz.

Depuis 2010, les Etats-Unis ont aménagé d’importantes bases navales et aériennes sur l’île de Socatra, permettant également l’accès de sous-marins, ainsi que des centres de commande de drones, dans le cadre du projet d’installation de forces armées dans les régions du Golfe Persique et de l’Océan Indien.

Les installations de Socatra sont gardées secrètes, et ne sont mentionnées dans aucun des catalogues répertoriant les lieux de déploiement des forces militaires Américaines dans cette région du monde, qui incluent les bases de Jebel Ali et d’Al Dahfra aux Emirats Arabes Unis, la base d’Arifjan au Koweït, et celle d’Al Udeid au Qatar –toutes étant situées à proximité aérienne de l’Iran.

Des troupes Américaines sont également déployées dans le Camp Justice, sur l’île aride de Masirah, au sud du détroit d’Hormuz, entre le Golfe Persique et la mer d’Arabie.

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samedi 21 janvier 2012

PAKISTAN: Vers un coup d’Etat militaire


Au pays de la bombe nucléaire musulmane, principale allié de la Chine, la tension monte. 


Les militaires sont exaspérés par la “mollesse” du gouvernement civil face aux attaques des drones US et la population majoritairement anti-occidental n’a plus confiance dans la classe politique.
A Islamabad, des rumeurs de coup d’Etat des forces armées sont de retour. L’économie, elle, est exsangue, livrée à l’incompétence et à la corruption d’une classe politique discréditée.
Des “indignés” au “pays des Purs” ? A Karachi, capitale économique du Pakistan, ils étaient plus de 100 000, le 25 décembre 2011, à manifester leur ras-le-bol, à l’appel de l’ex-star de cricket Imran Khan, champion de la lutte anticorruption. Rumeurs de coup d’Etat sur fond de tension entre militaires et dirigeants politiques incapables, violence endémique, croissance en berne: le Pakistan est dans un piètre état. Un délabrement d’autant plus inquiétant que le pays est aussi, après la Chine et l’Inde, la troisième puissance nucléaire d’Asie.
Porté au pouvoir en 2008, huit mois après l’assassinat de son épouse, Benazir Bhutto, le président Asif Ali Zardari est aujourd’hui totalement discrédité. Accusé d’avoir sollicité, au printemps dernier, l’aide des Etats-Unis afin de prévenir un éventuel coup d’Etat, il a perdu la confiance de la toute-puissante armée. Car les militaires n’ont jamais pardonné à Washington de les avoir tenus à l’écart, le 2 mai 2011, de l’opération menée contre le chef d’Al-Qaeda, Oussama Ben Laden.
L’attaque sanglante de l’ambassade des Etats-Unis à Kaboul (Afghanistan), le 13 septembre, par le réseau Haqqani, une composante de la mouvance talibane implantée au Pakistan, a encore envenimé la situation, au point que les Etats-Unis s’appliquent désormais à prendre leurs distances à l’égard de cet “allié stratégique” dans la lutte antiterroriste, décidément imprévisible.
Un secteur public sinistré, des usines au ralenti
Les tensions entre l’armée et le gouvernement sont d’autant plus vives que l’économie va à vau-l’eau – une situation directement liée à la mauvaise gestion du pays par le président Zardari et son équipe. En septembre dernier, le Pakistan a purement et simplement claqué la porte du Fonds monétaire international (FMI), refusant de mettre en place les réformes exigées par l’institution internationale, notamment en matière de fiscalité. “Le pays est administré par des incapables, accuse l’économiste Sakib Sherani.
Le gouvernement a placé des incompétents et des corrompus à la tête des grandes entreprises, avec des résultats désastreux. C’est du pillage ! Et maintenant, après avoir mis le secteur public à genoux, ils s’en prennent au privé. Nous sommes gouvernés par une kleptocratie.” Patron d’une entreprise métallurgique, Mohsin Khalid fait le même constat: “Il n’y a eu aucun investissement sérieux depuis 2010. Des entreprises européennes ont même rebroussé chemin, il y a quelques mois, tant les demandes de pots-de-vin émanant de cadres gouvernementaux étaient hallucinantes.” Les experts de la Banque mondiale soulignent dans un récent rapport que 1 entreprise sur 2 se plaint des effets de la corruption.
Les 176 millions de Pakistanais, quant à eux, subissent de plein fouet les conséquences du délabrement économique. “Depuis trois ans, s’énerve Reshad, les coupures d’électricité sont quotidiennes et de plus en plus longues. Plus de quinze heures parfois. C’est insupportable. En hiver, nous sommes gelés; en été, on évente les enfants toute la nuit afin qu’ils puissent dormir !” Ce père de famille habite Kohala, l’un des quartiers les plus pauvres de Rawalpindi, ville qui jouxte la capitale, Islamabad, et abrite notamment l’état-major des forces armées pakistanaises. “La mairie, fulmine-t-il, me renvoie sur le gouvernement. Et, dans les ministères, on m’explique que c’est à la municipalité que je dois m’adresser !” Ailleurs, c’est la distribution de l’eau qui fait défaut. Dans certains quartiers de grandes villes comme Karachi ou Lahore, les robinets sont à sec. “La situation n’a jamais été si catastrophique, affirme un diplomate. D’autant que le pays risque, en 2012, de ne pas pouvoir faire face à ses obligations financières.”
Longtemps fer de lance de l’économie nationale, le secteur du textile est sinistré. A Faisalabad, grande ville industrielle de l’est, les usines ne tournent plus qu’à la moitié de leur capacité, en raison des pénuries d’énergie. “La production est réduite à cinq heures par jour, se lamente Asif, ouvrier du textile depuis quinze ans et père de sept enfants. En 2008, ajoute-t-il, elle ne s’arrêtait jamais.” Les pénuries désorganisent aussi les transports. “Nous n’avons ni pièces de rechange ni combustible”, confie Mohamed Youssef, un machiniste qui, à l’image de nombreux employés du secteur public, n’a pas touché son salaire depuis quatre mois.
S’ouvrir à l’Inde et miser sur la Chine
Un tel déclin économique n’était pas écrit d’avance. Tandis que le taux de croissance a péniblement atteint 2,4 % en 2011, l’Inde voisine, pourtant à la traîne du Pakistan dans les années 1980, affiche désormais un taux de 8 %. Afin d’atténuer les effets d’un isolement régional autoinfligé, Islamabad a enfin normalisé, le mois dernier, ses relations commerciales avec Delhi, l’ennemi historique. Surtout, le gouvernement semble courtiser l’allié chinois. Armement, nucléaire civil, infrastructures : le poids de Pékin ne cesse de croître, au point que la Chine a volé au secours des autorités d’Islamabad, incapables de rembourser un prêt du FMI accordé en 2008, et dont la première échéance arrive en février.
L’ancien champion de cricket Imran Khan, aujourd’hui leader de l’opposition et personnalité préférée des Pakistanais.
Le rapprochement avec la Chine annonce-t-il une alternative à l’alliance américano-pakistanaise ? Peut-être. Pékin n’a jamais rom-pu ses relations avec Islamabad – sur le plan militaire, en particulier – car le Pakistan permet à la Chine de tenir à distance son grand rival indien.
Reste à voir si l’armée poussera vers la sortie le président Zardari, dont le mandat s’achève officiellement en 2013. Les militaires pourraient alors favoriser la candidature d’Imran Khan, le joueur de cricket, qui partage leur antiaméricanisme. Il est assurément l’homme le plus populaire du pays.
L’express

vendredi 20 janvier 2012

EGYPTE: Le nouveau pouvoir avertit les USA


Fort de leur alliance avec l’armée égyptienne et d’une large victoire (près de 70% des voix) aux législatives, les Frères Musulmans annoncent que la méditerranée va changer.
Les Frères Musulmans grands vainqueurs des dernières élections législatives, ont estimé sur le site de la chaine d’information Al Alam, que le temps était venu pour les pays arabes dans lesquels ont eu lieu des révolutions populaires, de ne plus dépendre des Etats-Unis.
 « Les Etats-Unis doivent saisir qu’aujourd’hui ce sont les nations arabes qui déterminent leur sort, et non les régimes. Par conséquent les relations entre l’Egypte et les Etats-Unis doivent être au même pied d’égalité. Les intérêts communs doivent être pris en compte et pas seulement les intérêts des Etats-Unis et d’Israël. »
Cette déclaration de Jamal Tadjeddin, responsable du parti Justice et Liberté, vient désormais annoncer une nouvelle ère dans la coopération américano-égyptienne.
 Les Etats-Unis auraient-ils déjà perdu un allié de poids ?
Mgb Minute Buzz

samedi 10 décembre 2011

Dmitry Medvedev a déclaré qu’il fallait se préparer à l’Armaggedon.



Par Svetlana Antonovitch   

Le président de la Fédération de Russie, Dmitri Anatolievitch Medvedev, a indiqué il y a quelques jours à ses généraux qu’il « fallait se préparer à l’Armaggedon. » 
Un membre du FSB  ou Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie, retranscrit en Federalnaïa sloujba bezopasnosti Rossiyskoï Federatsii), les services secrets de la Russie,  a récemment parlé à un journaliste d’investigation français d’une opération géopolitique planifiée sans précédent, laquelle serait supervisée par le premier ministre russe Vladimir Poutine, lequel souhaite fonder l’union eurasienne dont le Kazakhstan et la Biélorussie, mais également l’Ukraine et la Bulgarie feraient partie. Le gouvernement russe est tout simplement ancré dans une volonté de récupérer sous d’autres formes son empire perdu. Il bute cependant sur la Turquie et sur la Mongolie. La Turquie que les américains se dépêchent de faire entrer dans l’union européenne, union européenne qu’ils souhaitent à terme fusionner avec une union nord-américaine, et la Mongolie car la Chine ne veut pas cautionner cette fusion puisque ce pays riche en matière premières qu’elle voudrait bien aussi s’accaparer posent ainsi des difficultés aux deux gouvernements frontaliers qui n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur le partage des ressources du captif mongol. Les négociations portant sur le problème mongol s’enchainent et se ressemblent, mais une résolution qui mettrait un terme à des décennies de litiges semble encore loin de portée. 

En outre, les états-majors russes et chinois se sont coordonnés sur un plan commun, ils ont décidé conjointement de mettre leurs armées respectives en « état d’alerte maximale », en raison d’une prévision d’une attaque terrestre massive que le FSB croit être planifiée par les américains et les forces de l’OTAN, à la fois au Moyen-Orient et en Asie centrale. 

Alors qu’une formidable bataille géopolitique et économique s’engage à peine entre l’union eurasienne dirigée par Moscou et l’union européenne dirigée par Washington, pour savoir qui récupérera la Turquie, dont le marché, les ressources et la géographie en font un bien précieux, économiquement et stratégiquement, une troisième guerre mondiale serait déjà en cours, son arrivée inattendue aurait été précipitée par la crise économique et le surlendemain des États-Unis. Le calendrier du pentagone aurait été avancé pour anticiper la chute de l’euro et du dollar. La Russie et la Chine veulent certainement profiter du marasme économique mondiale pour prendre la relève et arbitrer à eux seuls le monde, et ce sur tous les plans. Il faut saisir l’opportunité tant que la « bête » (les Etats-Unis) est à terre, aurait dit Poutine à son homologue chinois Hu Jintao. 

Le projet d’une guerre mondiale totale que se prépare à lancer les américains aurait en premier lieu été révélé au MSS chinois par le mercenaire Bryan Underwood actuellement détenu par les autorités américaines pour espionnage. Le ministère de la Sécurité de l'État (Guoanbu, en chinois simplifié : 国家安全部, en pinyin : Guójiā Ānquánbù), appelé aussi MSS (Chinese Ministry of State Security) est l’agence de sécurité et probablement les services secrets de la République populaire de Chine. Son adresse est le 14, rue Dongchang'an (East Chang'an Street) à côté du Ministère de la sécurité publique de la République populaire de Chine (Gonganbu) à Pékin. 


Aussitôt la Chine a avertit les autorités russes, le mardi 4 octobre 2011, du grand événement américain à venir. Ce n’est qu’après en avoir été informé,  que Vladimir Poutine a fait paraître dans un article du quotidien Izvestia une interview de lui en vérité improvisée, dans lequel il annonce au grand public la création prochaine d’une union eurasienne intégrant à la Fédération de Russie les Etats post-soviétiques afin d’établir une coopération plus étroite entre les gouvernants et une meilleur stabilité politique des régions. Poutine a également changé brusquement son agenda afin d’effectuer un voyage diplomatique d’urgence pour rencontrer le président chinois Hu Jintao. Remerciant ce dernier pour les informations transmises et pour la confiance de l’Etat chinois accordé à Moscou, Vladimir Poutine a ordonné au FSB de confirmer au MSS chinois que c’est bien la Russie qui est responsable de l’arrestation et de la détention de l’espion chinois Tun Sheniyun qui a été capturé l’année dernière par le FSB pour avoir tenter de voler à la Russie des informations sur leur système anti-aérien. Il sera libéré prochainement. 

Mais qu’on ne soit pas dupe de cette mise en scène qui assure le prolongement de la seconde guerre mondiale. Nous savons pertinemment, et il n’y a pas que les journalistes indépendants d’investigation de Wikistrike qui le savent, loin de là, Cette troisième guerre mondiale n’est que la nouvelle étape planifiée, encore une fois, pour permettre la création d’un gouvernement mondial que tous les citoyens du monde accepteront sans contrepartie, aveuglément, tant ils seront atrophiés psychologiquement et émotionnellement par les atrocités de cette nouvelle boucherie. L’implosion délibérée et voulue par la FED du système économique global actuel, à commencer par la contexture financière et économique de l’Amérique du nord et de l’Union Européenne, n’a pour but que la destruction et la refonte total du système financier mondial qui a été mis en place depuis la fin de la seconde guerre mondiale. 


Le lancement de cette guerre terrible est un chapitre capital pour les élites mondiales, les Etats-Unis et les forces de l’OTAN vont entrer en guerre contre la Russie, la Chine et l’Iran, pour le contrôle du monde.
Au cours de ce conflit, des deux côtés, sera délibérément utilisées des armes biologiques puissantes destinées à exterminer rapidement des centaines de millions, si ce n’est des milliards de civils innocents. Une fois le chaos généralisé, une fois que le nombre de victimes aura été jugée suffisant pour les oligarchies mondiales, un appel à la paix sera lancé, car il n’y aura pas de vainqueurs, personne ainsi ne se sentira lésé, et un appel à un nouvel ordre mondial sera émis, on assistera alors à la mise en place d’un gouvernement mondial et d’une banque mondiale, afin d’unir les peuples et de gérer les ressources, l’écosystème et l’économie, dans le but d’éviter à jamais une crise économique. A cet effet, une monnaie unique sera émise. 

Pourquoi doit-on en arriver là ? C’est parce-que la surpopulation est un problème grave. Le nombre d’habitants de la planète ne cesse de croitre alors que les matières premières, les sources d’eau potable et les terres cultivables ne cessent de diminuer. Il existe en vérité des solutions pacifiques pour contrer la troisième guerre mondiale prévue par les Illuminatis : une loi pour la régulation démographique mondiale, abandonner le pétrole et le gaz en faveur des moteurs à hydrogène, à aimants permanents, des moteurs électromagnétiques utilisant la bioélectricité naturelle des champs magnétiques terrestres, et créer un système alimentaire mondial axé sur plus de végétarisme. En Inde, sur 1 milliard d’habitants, 450 millions d’indiens sont végétariens. Ce n’est pas seulement pour des raisons morales, c’est parce-qu’un hectare de fruits et de légumes nourrit des milliers de fois plus de gens qu’un hectare de bétail. Et avec l’arrivée des pays émergents, les terres commencent à manquer, l’alimentation carnée à grande échelle pose problème. 


Pour faire court, si tous les pays du monde devenaient des sociétés de consommation à hauteur de pays européens par exemple, ce qui est leur droit le plus fondamental, il faudrait 17 planètes car il n’y a pas d’hectares et de matières premières suffisants. Si la Chine continue son exponentialité actuelle, en 2040, il faudrait deux planètes juste pour nourrir la population chinoise ! 

Mais qui va imposer une loi de régulation démographique mondiale, un système alimentaire végétarien et l’interdiction pure et simple de l’utilisation au niveau mondial du pétrole et du gaz, alors que les américains possèdent la quasi-totalité du pétrole et les russes la quasi-totalité du gaz ? Réponse : personne. 

Alors, la solution qui consisterait à éviter cette troisième guerre mondiale qui s’avère inéluctable rendrait automatiquement l’humanité libre, elle vivrait mieux et plus longtemps, chacun utiliserait une technologie quasi-gratuite et tous accepterait la régulation démographique en fonction de ses besoins et du respect des autres. Ainsi, il apparait que les élites du monde, pour conserver leur pouvoir, ait choisi un plan B, un peu moins paradisiaque, qui consiste à exterminer tout le monde, cette même logique a d’ailleurs été appliqué pour la première  et pour la seconde guerre mondiale, les élites de ce monde ne sont pas à leur coup d’essai, on ne change pas une méthode qui gagne. Comme disait Anatole France, en parlant de la première guerre mondiale, « on croit mourir pour la patrie, et on ne meurt que pour des banquiers et des industriels. » Les guerres mondiales sont pour les élites comme des snuff-movies. Ils sont tels des dieux dont le seul ennemi de leur éternité réside dans l’ennui, alors il faut innover.

lundi 6 juin 2011

Comment le Qatar a acheté la France et sa classe politique


Dans la stratégie d'influence de ce micro Etat richissime, la France occupe une place à part. La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.
- Carla Bruni-Sarkozy et Nicolas Sarkozy entourent l’Emir du Qatar Hamad Bin Khalifa Al-Thani et son épouse Mozah Bint Nasser Al-Misned lors d’un dîner à l’Elysée en juin 2009. REUTERS/Eric Feferberg/Pool -

Le Qatar qui vient de racheter la majorité du capital du PSG, qui intervient militairement aux côtés des Occidentaux en Libye et qui organisera la Coupe du monde de football en 2022 est à peine un État. Établi sur une petite presqu'île de 11.437 km2, un peu plus grande que la Corse, au nord de l'Arabie saoudite, son territoire désertique est invivable l'été quand les températures oscillent entre 40 et 50 degrés.
L'émirat a obtenu son indépendance en 1971. Il compte 1,5 million d'habitants dont 200.000 seulement sont des citoyens qataris. Leur revenu par tête est tout simplement le plus élevé de la planète. Ils ne payent pas d'impôts, disposent de transports et d'un système de santé gratuits et pour la plupart n'ont tout simplement pas besoin de travailler, la main d'œuvre immigrée est là pour cela.
La vraie raison de la notoriété et du poids économique et politique de ce micro Etat se trouve sous la terre et sous la mer: le pétrole et plus encore le gaz naturel dont ce pays est le troisième producteur au monde. Cela permet au Qatar de gérer le plus grand fonds souverain de la planète, QIA (Qatar Investment Authority), dont les avoirs des différentes entités approchent les 700 milliards de dollars. Les Qataris sont riches à la naissance et assez rapidement inquiets.

Alternance de coups d’Etat


Leur obsession est de préserver et protéger ce qu'ils ont, c'est-à-dire l'indépendance et l'existence même d'un Etat féodal dirigé par un émir qui change au gré des coups d'État. Le dernier en date, en juin 1995, a permis à l'actuel émir, Ahmad bin Khalifa al-Thani, de déposer son père qui était en vacances en Suisse et qui lui-même avait chassé son cousin du pouvoir en février 1972.
Il a failli y avoir un autre coup d'État en juillet 2009, mais il a échoué. «Les Qataris s'achètent en permanence des assurances-vies où ce qu'ils croient être des assurances-vies, explique un banquier français (...) 

jeudi 5 mai 2011

Libye : la guerre a déjà coûté 50 millions d'euros à la France


Le coût total du conflit est encore difficile à évaluer mais cette dépense non prévue devra bien être financée. 

Au moment des réductions de déficit budgétaire, la tâche s'annonce délicate.


Un mois et demi après le début des hostilités, la guerre en Libye a déjà coûté 50 millions d'euros à la France. Gérard Longuet, ministre de la Défense, a lâché ce chiffre mardi soir devant la commission de la Défense nationale, indique Les Echos .
La facture des missiles tirés par les avions de combat s'élève à près de 30 millions d'euros, chaque missile de croisière coûtant près d'un million. Il faut ajouter les coûts de fonctionnement des appareils : l'heure de vol d'un Rafale est évaluée à 40.000 euros et l'heure d'intervention du porte-avions Charles de Gaulle à 50.000 euros. Les primes versées aux militaires pèsent également sur la facture, à hauteur de près de 10 millions.
La guerre n'est pas terminée et le coût des opérations devraient s'accroître si les conflits s'enlisent. Mais quel que soit le coût final, ces dépenses non prévues devront être financées. Le budget prévisionnel du ministère de la Défense tablait sur 900 millions d'euros pour les opérations extérieures en 2011, montant identique à celui de 2010, dont environ 500 millions pour l'Afghanistan. Sur ce montant, 630 millions d'euros ont été budgétés et 50 millions sont attendus de la part de l'ONU, indique Les Echos . 
Ainsi, 220 millions manquent déjà et il faut y ajouter le coût des dépenses en Libye. Une partie des sommes dépensées en Libye sont pour l'heure puisées sur les budgets d'entrainements de l'armée qui risqueraient toutefois de ne pas suffire. Et à l'heure des restrictions budgétaires, la somme pourrait être plus difficile à refinancer.
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LeFigaro

jeudi 24 mars 2011

Libye: Combien coûte la guerre à la France ?


 

ARMEMENT - Au cinquième jour de l'intervention internationale...

Avions de chasse, frégates, porte-avions La France n’a pas lésiné sur les moyens pour montrer son implication dans l’opération «Aube de l’Odyssée», et a déployé du matériel de très haute technologie, et donc coûteux. Au cinquième jour de l’intervention internationale en Libye se pose déjà la question du coût financier engendré par l’opération. 20minutes.fr fait le point.

Le coût final dépendra bien évidemment de la durée de l’opération, mais certains chiffres sont déjà avancés, dans la mesure où les matériels génèrent une dépense, qu'ils soient engagés ou non. Ce coût est prévu par le budget global du ministère de la Défense, qui s'élève à quelque 31 milliards d'euros pour 2011.

4,8 millions d'euros pour les avions de chasse uniquement
Selon une source aéronautique citée par l'AFP, une heure de vol de Rafale coûte ainsi entre 10.000 et 13.000 euros, et entre 10.000 et 11.000 euros pour les Mirage. Avec déjà 400 heures de vol effectuées entre samedi et lundi, le prix grimpe déjà à environ 4,8 millions d'euros. Mais cette somme s’entend hors carburant. Au cours d’une mission, les avions sont ravitaillés une fois ou deux. Le coût total pour une heure de vol d’un Rafale reviendrait ainsi à environ 29.000 euros selon certaines estimations.

Cependant, l’arrivée du porte-avions «Charles-de-Gaulle» sur zone devrait permettre d’économiser au niveau du carburant - les appareils ayant décollé jusqu’à mardi des bases françaises, à six heures de vol aller-retour de la Libye. Mais l’économie réalisée doit être relativisée, dans la mesure où le porte-avions coûte 50.000 euros l’heure de fonctionnement, selon les chiffres de France Info.  Sans compter le groupe aéronaval qui ne le quitte pas, et qui comprend quatre frégates, un pétrolier ravitailleur et un sous-marin d’attaque. Rien que l’heure d’intervention de ce dernier s’élève à environ 10.000 euros.

Un surcoût: les missiles, bombes et munitions
A ces dépenses, il faut ajouter les missiles, les bombes (notamment GBU12 ) et les munitions qui sont utilisées par l’armée française. «Le surcoût, ce qui coûte très cher, c’est tout ce qu’on largue. Il est essentiellement dans les munitions, parce qu’après il faut les remplacer», souligne Eric Denécé du Centre français de recherche sur le renseignement dans Ouest France. Le prix d’un missile AASM évolue ainsi entre 250.000 et 350.000 euros l’unité.

Au final, si les forces mobilisées restent les mêmes, la guerre pourrait coûter entre 150 et 250 millions d’euros selon Pierre Maulny, spécialiste des questions de Défense à l’Institut des relations internationales et stratégiques, cité par Libération. Les Services publics et sociaux français en mal d'argent apprécieront.


vendredi 11 mars 2011

Arabie saoudite : journée de la colère et risque de guerre civile ?

Open in new windowDes dizaines de voitures de police ont pris position dans la capitale, alors qu'une manifestation doit avoir lieu malgré l'interdiction des autorités.

La police s’est déployée vendredi 11 mars à Ryad, en prévision d’une manifestation prévue dans le quartier nord de la capitale saoudienne après la grande prière. Un appel à une "journée de la colère" a été lancé sur les réseaux sociaux Internet, afin d’obtenir des réformes politiques dans le pays.

Trois manifestants blessés par la police

La situation est tendue, alors que jeudi soir trois manifestants chiites ont été blessés par des tirs de police dans l’est de l’Arabie Saoudite, d’après un témoin. Entre 600 et 800 personnes avaient manifesté à Al-Qalif pour demander la libération de neuf détenus chiites.

Les militants qui appellent à manifester vendredi réclament le respect de la liberté d’expression dans le royaume. Ils exigent aussi la mise en place d'institutions élues pour remplacer la Choura, conseil dont les membres sont nommés par le roi, et le gouvernement, lui aussi laissé à la discrétion du souverain.

Barrages de police

Vendredi matin, des dizaines de voitures de police ont pris position à Olaya, dans le nord de Ryad. Au moins un barrage a été mis en place pour contrôler l'identité des passagers des véhicules sur l'artère principale de ce district. Les autorités saoudiennes ont également rappelé à plusieurs reprises ces derniers jours que les manifestations étaient interdites dans le royaume, sous peine d’intervention policière.


Un point de vue que leur allié américain ne partage pas : "Ce que nous avons dit aux Saoudiens et à tout le monde dans la région (du Moyen-Orient), c'est que nous allons soutenir un ensemble de valeurs universelles", a déclaré jeudi un conseiller du président Barack Obama. Parmi ces valeurs figurent "le droit à se rassembler pacifiquement, à la liberté d'expression", a-t-il souligné.

mercredi 9 mars 2011

Koweït et Bahreïn : États policier... plus que jamais !

Open in new windowKoweït : Police en état d'alerte contre sa population !

La police a bloqué l'accès à une place de la capitale avant des manifestations destinées à réclamer de plus grandes libertés politiques.

Le petit émirat richissime, qui possède le Parlement le plus actif de la région, n'avait pas connu d'appel à manifestations depuis le début des révolutions arabes de ces derniers mois.


Open in new windowDe la démocratie au Bahreïn 


Trois mouvements d'opposition chiites radicaux, dont le mouvement Hak, à la pointe de la révolte de la majorité chiite qui secoue le royaume depuis quelques semaines, ont réclamé mardi l'abolition de la monarchie qui règne depuis plus de deux siècles, et exigé l'instauration d'une république.

Des milliers de manifestants continuent de camper sur la place de la Perle, au centre de la capitale. Dans l'espoir d'apaiser les tensions sociales, le gouvernement a annoncé un projet de construction de 50.000 logements.

Source: : www.lefigaro.fr
 

lundi 7 mars 2011

Manifestations au Sultanat d'Oman


MASCATE — Les Omanais demandant des mesures de lutte contre la corruption continuaient de manifester lundi en dépit du limogeage de deux ministres et de promesses de créations d'emplois (il était temps de faire des promesses... mais les manifestants attendent toujours les actes et comment l'on va s'y prendre pour créer des emplois qui sont cumulées par des personnes déjà en postes dans l'administration de ce pays. Il n'est pas rare de trouver des personnes pointant le matin pour leur emploi de fonctionnaire et puis ensuite, 4 mn plus tard, aller travailler pour un autre -ou plusieurs parfois- emploi dans le privée).
Un sit-in à Sohar, ville industrielle à 200 km au nord de Mascate où 9 manifestants avaient été tués par la police depuis le 28 février, est entré dans sa neuvième journée, a indiqué l'un des militants qui y participe.

"Le sit-in pacifique se poursuit pour la neuvième journée consécutive", a indiqué à l'AFP l'un des militants, précisant qu'environ 200 personnes y participent le jour mais que la nuit leur nombre atteint les 2.000.
"Le peuple omanais manifeste pacifiquement pour des réformes et non pour renverser le régime", a affirmé ce militant.
Par ailleurs d'autres Omanais continuaient lundi de camper devant le siège du Conseil consultatif à Mascate pour demander de contenir la corruption.




L'armée avait dispersé avec violence le 1er mars des manifestants qui avaient bloqué l'entrée terrestre du port de la ville mais ceux-ci ont à nouveau organisé un sit-in en ville, place de la Terre.
En réponse aux demandes des manifestants, le Sultan Qabous a limogé samedi deux ministres et d'autres membres du gouvernements sont annoncés sur le départ. Ne devrait-il pas penser plutot a mettre en place un régime parlementaire élu ?

dimanche 6 mars 2011

Arabie Saoudite, le Monarque Sunnite face aux protestation de son peuple ?

Les autorités rappellent que les mouvements de protestation sont interdits, alors que de petits rassemblements ont vu le jour. L'Arabie saoudite a rappelé samedi 5 mars que les manifestations étaient interdites dans le royaume, par le biais de la télévision d'État.

Les forces de sécurité emploieront tous les moyens pour empêcher les troubles à l'ordre public, précise la chaîne al Ekhbaria dans une alerte, sans donner de détails.


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Ce rappel émanant du ministère de l'Intérieur intervient alors que de petites manifestations de chiites ont éclatée dans le royaume, jusque là non concerné par les mouvements de révoltes qui agitent le monde arabe. 

La minorité, qui constitue environ 10% de la population, se concentre notamment dans l'est du pays, riche en pétrole. Cette communauté se plaint de marginalisation dans un pays régi par le wahhabisme, une doctrine rigoriste sunnite.

mardi 1 mars 2011

Oman toujours sous tension


http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2011/02/28/photo_1298886529577-3-0_w350.jpgL'armée d'Oman est intervenue mardi à Sohar, grand port industriel du nord du pays, pour tenter de disperser des manifestants exigeant des emplois et des réformes démocratiques dans le sultanat, ont rapporté des témoins.


L'armée omanaise, qui s'attendait à une quatrième journée de manifestations anti-gouvernementales mardi, s'est déployée au nord de Mascate, la capitale du sultanat, et près de la frontière avec les Emirats arabes unis (EAU), selon un responsable omanais. Elle a également mobilisé de l'équipement léger, a-t-il ajouté, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

Une manifestation de soutien, la aussi favorise par les éléments du régime au sultan d'Oman, pour le sultan Al Qabous ben Saïd, était prévue mardi à Mascate.
Pour tenter d'apaiser la colère, le souverain a ordonné dimanche la création de 50.000 nouveaux emplois publics et une allocation mensuelle de 150 rials (282 euros) pour les chômeurs. La veille, au premier jour des manifestations, il avait remplacé six ministres de son cabinet.

Le sultanat d'Oman, situé dans le golfe Arabo-persique, est le dernier pays en date gagné par le vent de contestation qui souffle sur le monde arabo-musulman et qui pourrait continuer de s'étendre dans la région, avec des appels à manifester lancés au Koweït et en Arabie saoudite.

Oman partage avec l'Iran le contrôle du détroit d'Ormuz, à l'embouchure du golfe, la route qu'empruntent environ 40% des pétroliers du monde. Le sultanat joue également un rôle important de médiateur entre l'Iran et l'Occident du fait de ses liens forts avec Téhéran et Washington.

Lundi, le porte-parole du ministère américain des Affaires étrangères, P.J. Crowley, a déclaré que les Etats-Unis avaient été en contact avec le gouvernement omanais et l'avait encouragé "à engager des réformes" notamment économiques et d'ouverture politique.

AP

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Une personne a été blessée lors de cette quatrième journée de manifestations à Oman, théâtre de troubles politiques et sociaux comme de nombreux autres pays arabes.

"Nous étions entre 200 et 300 dans la rue. L'armée a commencé à tirer en l'air", a dit un manifestant ayant requis l'anonymat. "Beaucoup de personnes ont fui. L'homme blessé par balles tentait de calmer l'armée."

La foule s'est dispersée puis s'est de nouveau rassemblée sur un carrefour près du port, ont rapporté des témoins. L'armée s'est retirée.

Six personnes sont mortes dimanche à Sohar lorsque la police a ouvert le feu sur des manifestants, selon un médecin et des infirmières. Les autorités ont fait état d'un seul mort.

Jason Benham et Bertrand Boucey 
pour le service français

Par Reuters