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vendredi 1 mars 2013

MALI/ALGERIE In Amenas : une « aubaine » pour installer une base de l’AFRICOM au Niger ?



La situation au Mali et l’attaque sur le site du pétrolier britannique British Petroleum à In Amenas, en Algérie, auront-elles servi au final les intérêts des Etats-Unis ?  
Cela y ressemble bigrement … et bien au delà de la stratégie du chaos que le Pentagone et les lobbies pétroliers et militaires US semblaient vouloir orchestrer ces derniers temps.

samedi 19 janvier 2013

CONFLIT AFRIQUE : Areva règle ses comptes avec le Niger … pays voisin du Mali


Areva aurait-il quelques craintes sur la sécurité de ses employés et sous-traitants français au Niger alors que les extrémistes du Nord du Mali voisin ont laissé entendre que leur riposte contre l’action militaire de la France pourrait se traduire par des attaques voire des enlèvements – ou même pire – de ressortissants français à travers le monde ? Cela y ressemble … A moins qu’il ne s’agisse d’un chantage en bonne et due forme …

samedi 12 janvier 2013

MALI : l’armée Française pour repousser les groupes islamistes … et défendre les intérêts de Total ?


S’exprimant de manière officielle, à l’Elysée, le  président de la République française, François Hollande a confirmé vendredi l’engagement des forces armées françaises au Mali.
Dans une déclaration, le chef de l’Etat a par ailleurs  affirmé vendredi que l’opération de lutte contre des « terroristes » durerait « le temps nécessaire« , sans plus de précision.
But affiché : repousser les combattants islamistes qui contrôlent le nord du Mali, assurer la sécurité de la population malienne et celle des 6.000 ressortissants français présents dans le pays. Mais... 

jeudi 19 janvier 2012

AFRIQUE - COMBATS: Les pro-Kadhafi encore plus nombreux qu'avant


Des affrontements faisant plusieurs morts ont éclaté mardi dans le nord du Mali entre l’armée et des rebelles Touareg, les premiers depuis le retour de centaines d’entre eux qui avaient combattu aux côtés du leader libyen avant sa chute.
Ces combats illustrent l’insécurité grandissante dans l’immense territoire désertique qu’est le nord malien, où opère déjà Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui y a installé des bases d’où elle «rayonne» dans plusieurs pays du Sahel, enlevant en particulier des Occidentaux.
Les affrontements ont éclaté près et dans la ville de Ménaka (nord-est), non loin de la frontière avec le Niger et ont duré plusieurs heures. L’intervention d’un hélicoptère de l’armée malienne qui a bombardé les rebelles a apparemment entraîné l’arrêt des combats.
Selon un communiqué du gouvernement, le bilan des combats est, «côté assaillants», de «plusieurs morts et blessés» et «côté Mali d’un mort». «Six véhicules» des rebelles «ont été détruits» et «des assaillants faits prisonniers».
«Ce mardi à 06h00 du matin, les assaillants comprenant des militaires rentrés de Libye auxquels se sont joints d’autres éléments se faisant connaître sous l’appellation du Mouvement national de nibération de l’Azawad (MNLA), ont attaqué la ville de Ménaka», selon le communiqué.
Les Forces armées ont riposté avec le soutien d’un «escadron d’hélicoptères de combat et l’aviation légère d’appui», qui ont désormais «rejoints leur base», ajoute-t-il
Un porte-parole rebelle touareg se présentant comme «Moussa Salam» a affirmé que les rebelles tenaient toujours mardi soir deux camps militaires de la ville, ce que l’armée a «catégoriquement» démenti.
De sources concordantes, les rebelles qui étaient entrés un moment dans Ménaka, se sont repliés à deux kilomètres de la ville, dans une zone boisée.
C’était «pour éviter de tuer de civils», mais «nous sommes revenus», a affirmé le porte-parole touareg, ajoutant qu’il «n’y a plus de combats».
L’armée a renforcé sa présence dans le nord du Mali la semaine dernière, en concentrant plusieurs centaines d’hommes à Tinzawaten (ou Tinzaouatène), localité située à la frontière avec l’Algérie.
Retour dans l’Azawad
En accédant à cette localité, elle est passée par la zone montagneuse de Zakac où étaient installés des rebelles touareg qui ont alors abandonné leurs positions et se sont éparpillés en trois groupes, dont l’un est à l’origine de l’attaque de Ménaka, selon une source indépendante.
Des centaines de Touareg lourdement armés sont rentrés après le conflit ayant abouti à la chute de Mouammar Kadhafi l’an dernier.
Certains ont intégré le processus de paix offert par le gouvernement du président malien Amadou Toumani Touré, mais d’autres sont toujours retirés dans les montagnes du désert.
Parmi les Touareg qui ont repris les armes, figurent des hommes rentrés de Libye, des officiers déserteurs de l’armée malienne, des combattants du groupe d’Ibrahim Ag Bahanga, ex-chef rebelle mort en 2011 dans un accident de voiture, et ceux d’Iyad Ag Ghaly, figure de l’ex-rébellion des années 1990, devenu un moment artisan de la paix et négociateur dans la libération d’otages européens.
Communauté nomade d’environ 1,5 million de personnes, les Touareg, membres de diverses tribus, sont répartis entre le Niger, le Mali, l’Algérie, la Libye, le Burkina Faso. Des rébellions ont touché le Mali et le Niger dans les années 1990 et au début des années 2000, avec une résurgence de 2006 à 2009.
A la fin de ces rébellions qui combattaient pour la reconnaissance de l’identité touareg, voire pour la création d’un Etat, de nombreux militants et combattants sont partis en Libye où ils ont été accueillis par le régime de Mouammar Kadhafi, nombre d’entre eux étant intégrés dans ses forces de sécurité.
Avec la chute de Kadhafi, ces hommes sont retournés avec leurs armes dans le nord du Mali, plus particulièrement dans la région de l’Azawad, berceau des Touareg, situé entre l’ouest et le nord du Mali, entre Tombouctou et Kidal.
Cyberpress