samedi 31 décembre 2011

la Russie en état d’alerte ...atomique.



Le chef d’état-major russe le général Nicolaï Makarov a affirmé que le recours à l’armement nucléaire contre l’Occident est fort plausible en cas de conflit sur les territoires de l’ex-Union soviétique. 

Selon l’expert militaire russe Mikhail Barabanov qui s’exprimait mercredi dernier pour le journal Komsomolski Pravda, le général Makarov a évoqué cette éventualité en précisant que la Russie pourrait très bien recourir à la bombe atomique si des états occidentaux principaux, en l’occurrence les Etats-Unis en venaient à s’ingérer dans les conflits sur les territoires de l’ex-Union soviétique comme en Ukraine par exemple ou dans les pays d’Asie centrale. Sachant que la doctrine militaire russe moderne envisage le recours à l’armement nucléaire contre des forces ennemies. 

Selon l’expert russe, la Russie préserve son arsenal militaire car ceci permet aux autres de se contrôler et de plaider pour la paix. Babanov estime que son pays ne peut recourir à l’armement nucléaire que s’il entre dans un conflit avec des parties qui le devance dans le domaine des armements traditionnels, signalant que ceci n’est applicable qu’aux Etats-Unis. 

Les relations entre la Russie et les Etats-Unis ont été exacerbées par les plans américains de déployer des système de défense anti balistique dans les régions limitrophes de la Russie et dans des états qui ont pendant longtemps fait partie de l’ex-Union soviétique. Le déploiement récent du bouclier anti missile en Turquie a lui aussi été critiqué par Moscou. 

Poutine: les Américains ont peur de la Russie 

Le Premier ministre et candidat favori aux présidentielles Vladimir Poutine a soupçonné certains pays de vouloir mettre la Russie de côté pour contrôler le globe terrestre vu que son pays possède sa propre vision et exerce une politique étrangère indépendante. 

Selon Poutine, les Américains voient d’un œil suspicieux les capacités nucléaires russes et commettent l’erreur de croire qu’ils devraient les neutraliser, puis envisager ultérieurement la possibilité d’entreprendre des liens d’alliance avec elle, qualifiant cette façon de penser de faire partie de l’ère de la guerre froide. 

En réponse aux déclarations du sénateur américain John MacCain selon lequel le Printemps arabe s’approche de la Russie, Poutine a estimé qu’ils sont l’expression de la peur de la Russie. Il a mis en garde contre les tentatives de miner les sociétés par les révolutions colorées et qui selon lui « ne sont pas nées spontanément ». 
S’adressant aux Etats-Unis, il les a mis en garde contre le fait de percevoir le monde comme s’il était unilatéral, les accusant ne chercher qu’à avoir des sujets et non des alliés. A cet égard, il a rappelé qu’ils ont attaqué l’Afghanistan et l’Irak sans consulter personne puis ont contraint les autres à les rejoindre. 

Etat d'alerte et repositionnement russe militaire, jusqu'en Amérique Latine! 

Par ailleurs, des sources russes ont signalé que l’aggravation de la situation géopolitique dans la région inquiète la Russie et l’incite à poursuivre la consolidation de ses forces au plus vite dans les régions du sud du Caucase, en mer Caspienne, en Méditerranée et en Mer Noire. 

Depuis le mois de novembre dernier Moscou a achevé l’installation de sa base militaire « 102 » en Arménie et a dépêché des unités militaires stationnées dans la base Erivan dans la région de Gormi a proximité de la frontière arméno-turque. Les familles des militaires russes en Arménie ont vite été rapatriées. 
Dès le début du mois de décembre, les forces russes ont été mobilisées et sont mises en état d’alerte dans les bases d’Ossétie, et d’Abkhazie, alors que ses navires de guerre jalonnent la mer noire a proximité de la frontière avec la Géorgie. 

Une brigade de missiles côtiers, portant des projectiles « Bal-A » d’une portée de 130 Km a été placée en état d’alerte au Daghestan, près des frontières avec l’Azerbaïdjan. Des bateaux de missile appartenant à la flottille de la mer Caspienne ont été envoyés vers les régions proches de la capitale du Daghestan. Le navire « Volgodonsek » équipé d’artillerie côtière lourde devrait rejoindre le grand navire de garde le « Tatarstan », équipé de missile de 200 Km de portée. 
Dernièrement, un ensemble de pièces militaires russes, dont le croiseur lourd-poids et porte-avions "Admiral Kouznetsov" a pris le large vers la Méditerranéenne, où il doit se rendre au port syrien de Tartous. Des sources au ministère russe de la Défense ont déclaré que ce groupe peut vraisemblablement être accompagné de plusieurs sous-marins russes. 

Des informations provenant de sources russes font état que la Russie déploie depuis 2008 en Amérique Latine un bouclier de lance-bombes stratégiques russes capable de porter des têtes nucléaires, c’est-à-dire à quelques kilomètres des Etats-Unis. 

vendredi 30 décembre 2011

L'Allemagne veut sortir de la zone EURO !



François Asselineau révèle les secrets et les négociations secrétes entre l'Allemagne de Merkel et les USA d'Obama.
Si les allemands sortent de l'Euro comme ils en ont émis le désir au printemps 2010, leurs lingots d'or stockés au USA leur seront confisqué.

mardi 13 décembre 2011

La faillite programmée de l'Allemagne ou le "Tout droit dans le mur"



Biographie

Charles Gave est un économiste et financier français, né le 14 septembre 1943 à Alep (Syrie).
Diplômé de l'université de Toulouse (DECSS d'économie) et de l’université de Binghamton (MBA), il a été en contact épistolaire avec Milton Friedman pendant vingt ans et l'a rencontré à plusieurs reprises. Milton Friedman a d'ailleurs préfacé son premier livre en français (Des Lions menés par des Ânes, 2003). Après un début de carrière en tant qu'analyste financier, il a créé en 1973 l'entreprise Cegogest, spécialisée en recherche économique. Il est en 1986 cofondateur de Cursitor-Eaton Asset Management à Londres où il résidait depuis 1981. La société, qu'il quitte en 1999, est vendue en 1995 à Alliance Capital. 
Par la suite il fonde à Hong Kong GaveKal, une société de recherche et de conseil en gestion de portefeuille. Il est président de l'Institut Turgot, un think tank libéral1. Il collabore également à la rubrique Investir du Journal des Finances.

Bibliographie

  • L’État est mort, vive l'état !, Bourin Éditeur, 23 septembre 2010
  • Libéral, mais non coupable, Bourin Éditeur, 2009
  • C'est une révolte ? Non, Sire, c'est une révolution. L'intelligence prend le pouvoirBourin, 2006
  • Un libéral nommé Jésus, Bourin, 2005
  • Des lions menés par des ânesRobert Laffont, 2003

Voir aussi


samedi 10 décembre 2011

La nouvelle dictature est en marche : Comment l'U.E va se saisir du contrôle des économies nationales d’un simple coup de stylo !


Oubliez les millions d’Européens qui vont être affectés, l’UE ne va même pas prendre la peine de soumettre au vote sa tentative de saisir le contrôle des économies des états membres par ses propres clones parlementaires, elle préfère bien mieux changer le traité de Lisbonne sous les pouvoirs que les Eurocrates se sont accordés à eux-mêmes.


Après avoir mis en scène des referendums nationaux jusqu’à ce qu’ils aient les résultats escomptés, le traité de Lisbonne passa avec une clause obscure de “passerelle” par son article 126 par le protocole 12, qui donne à Bruxelles le pouvoir de changer ses termes sans avoir recours à aucun vote, populaire ou parlementaire.

Cette décision ne requiert aucune ratification au niveau national. Cette procédure pourrait de fait mener à des changemens rapides et signifiants”, déclare un texte confidentiel émanant du président de l’UE Herman Van Rompuy.

Ceci veut dire que tout effort de changer le traité afin de créer une “union fiscale” ou en d’autres termes, imposer un contrôle centralisé sur toutes les économies des états membres de la part de Bruxelles serait simplement accompli par un simple trait de plume et n’impliquerait aucunement un vote des parlements nationaux ou des députés européens.

Ceci donnerait alors tout pouvoir à la Commission Européenne “d’imposer des mesures d’austérités sur les pays de la zone euro qui sont soumis au package de sauvetage économique, usurpant ainsi les fonctions des gouvernements de pays comme la Grèce, l’Iralnde ou le Portugal”, rapporte le journal britannique “Guardian”.

Ceci fait partie de l’agenda des technocrates de saisir “un contrôle intrusif sur les politiques budgétaires nationales”.

“Pourquoi s’embarasser d’une vieille relique barbare, la démocratie, alors que le bon vieux fascisme fait l’affaire” rapporte Zero Hedge; “voici donc comment une clique d’eurocrates incompétents, cleptomanes et corrompus usurpent tout le pouvoir dans un régime maintenant totalement contrôlé par Goldman Sachs.

Comme nous l’avons souligné auparavant, la crise de la dette de la zone euro a graissé les rouages d’un coup d’état technocrate sur l’ensemble du continent, mené par une cabale d’hommes de Goldman Sachs. 



Les mêmes terroristes financiers responsables de l’effondrement économique ont maintenant exploité la crise pour s’imposer comme les sauveurs et superviser un coup d’état banquier, avec les sbires de Goldman Sachs maintenant en contrôle à la fois de l’Italie et de la BCE. Les clones de Goldman Sachs ont également saisi les positions clés du pouvoir économique en Belgique, en Allemagne, en France et en Irlande.

L’objectif du coup est d’exploiter la crise de la dette de la zone euro comme un véhicule par lequel ils pourront créer un super-état fédéral européen qui transférera le reste du contrôle sur les affaires nationales à Bruxelles. Les mondialistes ont déjà commencé le processus, plaçant deux de leurs sbires pour remplacer les premiers ministres issus d’élection en Italie et en Grèce. 



Les Grecs ont répondu à l’effondrement à venir de l’Euro en retirant massivement leurs économies des comptes en banque.

Beaucoup de Grecs retirent leur argent de leurs comptes épargne parce qu’ils n’ont plus de travail, font face à des impôts qui grimpent ou ont peur que leur pays ne soit forcé de quitter la zone Euro”, rapporte le magazine allemand Der Spiegel aujourd’hui, notant que les dépôts bancaires ont chuté de 13-14 milliards d’Euros en Septembre et en Octobre, avec ce déclin s’accélérant même pour Novembre. 

Dmitry Medvedev a déclaré qu’il fallait se préparer à l’Armaggedon.



Par Svetlana Antonovitch   

Le président de la Fédération de Russie, Dmitri Anatolievitch Medvedev, a indiqué il y a quelques jours à ses généraux qu’il « fallait se préparer à l’Armaggedon. » 
Un membre du FSB  ou Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie, retranscrit en Federalnaïa sloujba bezopasnosti Rossiyskoï Federatsii), les services secrets de la Russie,  a récemment parlé à un journaliste d’investigation français d’une opération géopolitique planifiée sans précédent, laquelle serait supervisée par le premier ministre russe Vladimir Poutine, lequel souhaite fonder l’union eurasienne dont le Kazakhstan et la Biélorussie, mais également l’Ukraine et la Bulgarie feraient partie. Le gouvernement russe est tout simplement ancré dans une volonté de récupérer sous d’autres formes son empire perdu. Il bute cependant sur la Turquie et sur la Mongolie. La Turquie que les américains se dépêchent de faire entrer dans l’union européenne, union européenne qu’ils souhaitent à terme fusionner avec une union nord-américaine, et la Mongolie car la Chine ne veut pas cautionner cette fusion puisque ce pays riche en matière premières qu’elle voudrait bien aussi s’accaparer posent ainsi des difficultés aux deux gouvernements frontaliers qui n’arrivent toujours pas à se mettre d’accord sur le partage des ressources du captif mongol. Les négociations portant sur le problème mongol s’enchainent et se ressemblent, mais une résolution qui mettrait un terme à des décennies de litiges semble encore loin de portée. 

En outre, les états-majors russes et chinois se sont coordonnés sur un plan commun, ils ont décidé conjointement de mettre leurs armées respectives en « état d’alerte maximale », en raison d’une prévision d’une attaque terrestre massive que le FSB croit être planifiée par les américains et les forces de l’OTAN, à la fois au Moyen-Orient et en Asie centrale. 

Alors qu’une formidable bataille géopolitique et économique s’engage à peine entre l’union eurasienne dirigée par Moscou et l’union européenne dirigée par Washington, pour savoir qui récupérera la Turquie, dont le marché, les ressources et la géographie en font un bien précieux, économiquement et stratégiquement, une troisième guerre mondiale serait déjà en cours, son arrivée inattendue aurait été précipitée par la crise économique et le surlendemain des États-Unis. Le calendrier du pentagone aurait été avancé pour anticiper la chute de l’euro et du dollar. La Russie et la Chine veulent certainement profiter du marasme économique mondiale pour prendre la relève et arbitrer à eux seuls le monde, et ce sur tous les plans. Il faut saisir l’opportunité tant que la « bête » (les Etats-Unis) est à terre, aurait dit Poutine à son homologue chinois Hu Jintao. 

Le projet d’une guerre mondiale totale que se prépare à lancer les américains aurait en premier lieu été révélé au MSS chinois par le mercenaire Bryan Underwood actuellement détenu par les autorités américaines pour espionnage. Le ministère de la Sécurité de l'État (Guoanbu, en chinois simplifié : 国家安全部, en pinyin : Guójiā Ānquánbù), appelé aussi MSS (Chinese Ministry of State Security) est l’agence de sécurité et probablement les services secrets de la République populaire de Chine. Son adresse est le 14, rue Dongchang'an (East Chang'an Street) à côté du Ministère de la sécurité publique de la République populaire de Chine (Gonganbu) à Pékin. 


Aussitôt la Chine a avertit les autorités russes, le mardi 4 octobre 2011, du grand événement américain à venir. Ce n’est qu’après en avoir été informé,  que Vladimir Poutine a fait paraître dans un article du quotidien Izvestia une interview de lui en vérité improvisée, dans lequel il annonce au grand public la création prochaine d’une union eurasienne intégrant à la Fédération de Russie les Etats post-soviétiques afin d’établir une coopération plus étroite entre les gouvernants et une meilleur stabilité politique des régions. Poutine a également changé brusquement son agenda afin d’effectuer un voyage diplomatique d’urgence pour rencontrer le président chinois Hu Jintao. Remerciant ce dernier pour les informations transmises et pour la confiance de l’Etat chinois accordé à Moscou, Vladimir Poutine a ordonné au FSB de confirmer au MSS chinois que c’est bien la Russie qui est responsable de l’arrestation et de la détention de l’espion chinois Tun Sheniyun qui a été capturé l’année dernière par le FSB pour avoir tenter de voler à la Russie des informations sur leur système anti-aérien. Il sera libéré prochainement. 

Mais qu’on ne soit pas dupe de cette mise en scène qui assure le prolongement de la seconde guerre mondiale. Nous savons pertinemment, et il n’y a pas que les journalistes indépendants d’investigation de Wikistrike qui le savent, loin de là, Cette troisième guerre mondiale n’est que la nouvelle étape planifiée, encore une fois, pour permettre la création d’un gouvernement mondial que tous les citoyens du monde accepteront sans contrepartie, aveuglément, tant ils seront atrophiés psychologiquement et émotionnellement par les atrocités de cette nouvelle boucherie. L’implosion délibérée et voulue par la FED du système économique global actuel, à commencer par la contexture financière et économique de l’Amérique du nord et de l’Union Européenne, n’a pour but que la destruction et la refonte total du système financier mondial qui a été mis en place depuis la fin de la seconde guerre mondiale. 


Le lancement de cette guerre terrible est un chapitre capital pour les élites mondiales, les Etats-Unis et les forces de l’OTAN vont entrer en guerre contre la Russie, la Chine et l’Iran, pour le contrôle du monde.
Au cours de ce conflit, des deux côtés, sera délibérément utilisées des armes biologiques puissantes destinées à exterminer rapidement des centaines de millions, si ce n’est des milliards de civils innocents. Une fois le chaos généralisé, une fois que le nombre de victimes aura été jugée suffisant pour les oligarchies mondiales, un appel à la paix sera lancé, car il n’y aura pas de vainqueurs, personne ainsi ne se sentira lésé, et un appel à un nouvel ordre mondial sera émis, on assistera alors à la mise en place d’un gouvernement mondial et d’une banque mondiale, afin d’unir les peuples et de gérer les ressources, l’écosystème et l’économie, dans le but d’éviter à jamais une crise économique. A cet effet, une monnaie unique sera émise. 

Pourquoi doit-on en arriver là ? C’est parce-que la surpopulation est un problème grave. Le nombre d’habitants de la planète ne cesse de croitre alors que les matières premières, les sources d’eau potable et les terres cultivables ne cessent de diminuer. Il existe en vérité des solutions pacifiques pour contrer la troisième guerre mondiale prévue par les Illuminatis : une loi pour la régulation démographique mondiale, abandonner le pétrole et le gaz en faveur des moteurs à hydrogène, à aimants permanents, des moteurs électromagnétiques utilisant la bioélectricité naturelle des champs magnétiques terrestres, et créer un système alimentaire mondial axé sur plus de végétarisme. En Inde, sur 1 milliard d’habitants, 450 millions d’indiens sont végétariens. Ce n’est pas seulement pour des raisons morales, c’est parce-qu’un hectare de fruits et de légumes nourrit des milliers de fois plus de gens qu’un hectare de bétail. Et avec l’arrivée des pays émergents, les terres commencent à manquer, l’alimentation carnée à grande échelle pose problème. 


Pour faire court, si tous les pays du monde devenaient des sociétés de consommation à hauteur de pays européens par exemple, ce qui est leur droit le plus fondamental, il faudrait 17 planètes car il n’y a pas d’hectares et de matières premières suffisants. Si la Chine continue son exponentialité actuelle, en 2040, il faudrait deux planètes juste pour nourrir la population chinoise ! 

Mais qui va imposer une loi de régulation démographique mondiale, un système alimentaire végétarien et l’interdiction pure et simple de l’utilisation au niveau mondial du pétrole et du gaz, alors que les américains possèdent la quasi-totalité du pétrole et les russes la quasi-totalité du gaz ? Réponse : personne. 

Alors, la solution qui consisterait à éviter cette troisième guerre mondiale qui s’avère inéluctable rendrait automatiquement l’humanité libre, elle vivrait mieux et plus longtemps, chacun utiliserait une technologie quasi-gratuite et tous accepterait la régulation démographique en fonction de ses besoins et du respect des autres. Ainsi, il apparait que les élites du monde, pour conserver leur pouvoir, ait choisi un plan B, un peu moins paradisiaque, qui consiste à exterminer tout le monde, cette même logique a d’ailleurs été appliqué pour la première  et pour la seconde guerre mondiale, les élites de ce monde ne sont pas à leur coup d’essai, on ne change pas une méthode qui gagne. Comme disait Anatole France, en parlant de la première guerre mondiale, « on croit mourir pour la patrie, et on ne meurt que pour des banquiers et des industriels. » Les guerres mondiales sont pour les élites comme des snuff-movies. Ils sont tels des dieux dont le seul ennemi de leur éternité réside dans l’ennui, alors il faut innover.