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jeudi 2 mai 2013
mercredi 17 avril 2013
FINANCE : Pourquoi l’or chute ?
En France, on a tout compris : ce que le peuple veut, ce sont des déclarations de patrimoine des ministres et l’autorisation pour les homosexuels de se marier. Le reste, l’économie, le chômage, les impôts, les banques en faillite, tout ça, le peuple n’en veut pas.
Il a la téléréalité et Nabila pour l’occuper, alors pas question de se prendre la tête sur ce que fabriquent la Chine ou les marchés boursiers. Conséquence logique mais dommage pour vous : ce billet ne parlera pas de la fortune de la ministre Delaunay...
dimanche 7 avril 2013
samedi 6 avril 2013
SCOOP MEDIAPART : Sarkozy-Kadhafi : voici la preuve du financement
Le régime de Mouammar Kadhafi a bien décidé de financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
Mediapart a retrouvé un document officiel libyen qui le prouve. Cette note issue des archives des services secrets a été rédigée il y a plus de cinq ans. L’en-tête et le blason vert de la Jamahiriya préimprimés s’effacent d’ailleurs légèrement.
Ce document ci-joint en bas, avec d’autres, a échappé aux destructions de l’offensive militaire occidentale. D’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité, ont accepté de le communiquer à Mediapart ces tout derniers jours.
vendredi 15 février 2013
BANQUES/ECONOMIE: Qui contrôle l’argent ? Une banque centrale du monde, responsable devant personne !
Une organisation internationale immensément puissante dont la plupart des gens n’a jamais entendu parler contrôle secrètement toute la source monétaire mondiale. Elle est appelée la Banque des Règlements Internationaux (ou BRI, BIS en anglais pour Bank for International Settlements) et elle est la banque centrale des banques centrales. Elle est localisée à Bâle en Suisse et possède des succursales à Hong Kong et à Mexico City.
Elle est essentiellement une banque centrale du monde dont les membres ne sont pas élus et ne sont responsables devant personne ; elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit ainsi que contre les lois nationales.
dimanche 9 décembre 2012
USA : Se faire "PUCER" pour des coupons alimentaires ?
Aujourd’hui, tout le monde connaît cet extrait de l’Apocalypse de saint Jean : « Et il se fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur la main droite ou sur le front et que personne ne put acheter ni vendre sans avoir la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom ».
Question qui se pose à la lumière des informations diffusées aux Etats-Unis : la crise alimentaire qui frappe les plus démunis sera-t-elle un prétexte pour condamner les pauvres au marquage s’ils veulent manger ?
samedi 17 mars 2012
Vous avez aimé la Grèce ? Vous allez adorer la suite...
Sauvée, la Grèce ? En tout cas, Athènes a évité la faillite incontrôlée en obtenant vendredi 9 mars l’accord d’une forte majorité de ses créanciers privés pour réduire et rééchelonner son énorme dette, ce qui ouvre la voie au versement d’un deuxième prêt de ses bailleurs de fonds publics, l’UE et le FMI.
jeudi 9 février 2012
La Roumanie se soulève contre le nouveau régime autoritaire
Publié par Marc Lafontan
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| Traian Basecu en compagnie de George Bush |
[ Note perso : Remarquez comment l'article est construit... On fait passer ça sur la pression populaire mais dans les faits quand on lit , voilà un autre gouvernement repris en main sans élection par des technocrates en Europe ]
La rumeur grandissait depuis la mi-janvier lorsque les "indignés" roumains ont pris d’assaut la place de l’Université de Bucarest pourdemander la démission du gouvernement de centre-droit dirigé par le premier ministre et président du Parti démocrate-libéral, Emil Boc.
Lundi 6 février, ce proche du président centriste, Traian Basescu, a annoncé la démission de son gouvernement après trois ans et demi de mandat. "Je dépose ma démission parce que je ne veux pas m’accrocher au pouvoir", a-t-il déclaré lundi matin après avoir passé la nuit au palais présidentiel en tête à tête avec le président.
La rumeur grandissait depuis la mi-janvier lorsque les "indignés" roumains ont pris d’assaut la place de l’Université de Bucarest pourdemander la démission du gouvernement de centre-droit dirigé par le premier ministre et président du Parti démocrate-libéral, Emil Boc.
Lundi 6 février, ce proche du président centriste, Traian Basescu, a annoncé la démission de son gouvernement après trois ans et demi de mandat. "Je dépose ma démission parce que je ne veux pas m’accrocher au pouvoir", a-t-il déclaré lundi matin après avoir passé la nuit au palais présidentiel en tête à tête avec le président.
mercredi 8 février 2012
Josh Fox, le réalisateur de "Gasland" arrêté pour avoir enquêté sur les gaz de schiste
Josh Fox, le réalisateur de l’enquête explosive "Gasland" qui dénonce l’exploitation destructrice des gaz de schiste aux Etats-Unis, a été arrêté le 1er février. Son délit ? Avoir voulu filmer une audience publique à la Chambre des représentants sur les conséquences environnementales de cette extraction. Une atteinte à la liberté de la presse qui interroge la compromission de politiques sous influence.
Enquêter sur les gaz de schiste dérange le monde industriel et politique. Le 1er février, Josh Fox, le réalisateur du documentaire Gasland, a été arrêté alors qu’il assistait à une audience à la Chambre des représentants des Etats-Unis.
Enquêter sur les gaz de schiste dérange le monde industriel et politique. Le 1er février, Josh Fox, le réalisateur du documentaire Gasland, a été arrêté alors qu’il assistait à une audience à la Chambre des représentants des Etats-Unis.
Le sous-comité de la Chambre sur la science, l’espace et la technologie, devait examiner un rapport de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) publié en décembre 2011 dont les conclusions sont sans appel : la technique de fracturation hydraulique utilisée pour extraire le gaz de schiste représente un danger pour les eaux souterraines.
D’après Josh Fox, « les dirigeants républicains voulaient utiliser cette audience pour attaquer l’enquête menée par l’EPA qui implique des centaines d’échantillons et d’analyses de l’eau ».
mardi 7 février 2012
Slovaquie : Silence de l'Europe sur la dérive autoritaire de l'un de ses membres...
Pas souvent dans l'actualité, pourtant membre de l'UE... Étonnant comment, quel que soit le pays observé, ça pue la corruption et le glissement vers la restriction de liberté..une vraie vague autoritaire...Une dizaine de milliers de personnes sont attendues dans les rues de Bratislava, le 4 février, malgré la vague de froid sibérien, pour protester contre "le monde politique du Gorille” et “exprimer leur dégoût de la classe politique corrompue", écrit SME. Elles réclameront également que les élections législatives anticipées prévues en mars soient repoussées en septembre.
Explosif et mystérieux, un dossier nommé Gorila rassemble les preuves de la corruption de l’élite politique et économique slovaque.
A deux mois des législatives anticipées, à qui profitent ces révélations ?
A deux mois des législatives anticipées, à qui profitent ces révélations ?
Le dossier, baptisé du nom de code Gorila par un expert anonyme des Services de renseignement slovaques (SIS), révèle au grand jour les rapports existant entre le groupe financier Penta et des responsables politiques dans les années 2005-2006, sous le gouvernement de droite de Mikuláš Dzurinda.
Il a été constitué à partir d’écoutes téléphoniques effectuées dans un appartement, théâtre d’une conspiration, dans lequel le représentant de Penta, Jaroslav Haščák, y a notamment rencontré à plusieurs reprises Jirko Malchárek, ministre de l’Economie de l’époque, et Anna Bubeníková, l’ex-directrice du Fonds du patrimoine national.
Toute l’affaire repose sur la retranscription de ces enregistrements. Il y est fait état des montants, des millions de couronnes, qui doivent être versées à tel ou tel responsable politique ou parti pour la privatisation d’entreprises, notamment dans le domaine de l’énergie et des transports.
Le scandale ouvre un conflit générationnel
vendredi 20 janvier 2012
ROUMANIE: Les Roumains n’en peuvent plus
Plusieurs milliers de Roumains manifestent depuis quatre jours contre le gouvernement et le président Băsescu, lassés par les mesures d’austérité très dures prises depuis deux ans. A Bucarest, de violents débordements ont eu lieu dans la soirée de dimanche.
Pour le quatrième jour de suite, la révolte gronde dans les rues de Roumanie. Hier en milieu d’après-midi, sur la Place de l’Université à Bucarest, plusieurs centaines de manifestants s’étaient à nouveau rassemblés. Idem à Timişoara, Baia Mare, Cluj ou Galați. Dimanche, ils étaient 8700 à manifester dans 41 villes du pays, réclamant la démission de Traian Băsescu et la tenue d’élections anticipées. “Les gens en ont marre, ce n’est pas plus compliqué que ça !”, explique Marian. “Cela fait trop longtemps qu’on subit sans rien dire : les baisses de salaire, les hausses d’impôts, les lois qui passent au Parlement sans être débattues, la corruption. Ce n’est plus possible !”, s’énerve ce quadragénaire.
Né en signe de protestation après la démission du fondateur du Smurd (service d’urgence) Raed Arafat de son poste de secrétaire d’Etat à la santé, suite à un désaccord avec Traian Băsescu sur le projet de loi de réforme de la santé, le mouvement ne s’est pas arrêté, malgré le retrait du projet de loi, vendredi.
Au contraire, il est rapidement devenu l’expression d’un ras-le-bol et d’une colère bien plus larges. Parmi les manifestants, beaucoup de simples citoyens, qui se revendiquent indépendants de toute affiliation politique, et affirment juste exprimer leur colère contre le niveau de vie qui baisse, les impôts qui augmentent, mais surtout contre un système et une classe politique qui ne les prennent pas en compte.
Au contraire, il est rapidement devenu l’expression d’un ras-le-bol et d’une colère bien plus larges. Parmi les manifestants, beaucoup de simples citoyens, qui se revendiquent indépendants de toute affiliation politique, et affirment juste exprimer leur colère contre le niveau de vie qui baisse, les impôts qui augmentent, mais surtout contre un système et une classe politique qui ne les prennent pas en compte.
“On réclame la démission de Băsescu, mais que ce soit lui ou un autre, c’est presque un détail”, explique Mircea, étudiant à Bucarest. “Ce qu’on veut, c’est que le système change, qu’on en finisse avec le vol et la corruption à grande échelle, les lois adoptées sans débat, les contrats arrangés…” A côté de lui, Mihaela, 64 ans, acquiesce. Retraitée, elle est dans la rue depuis vendredi. “Je n’ai pas l’habitude de manifester. Mais là, l’histoire avec Raed Arafat m’a mise hors de moi. J’en ai marre, j’ai travaillé toute ma vie, j’ai une retraite de 700 lei et me retrouve obligée de continuer à donner des cours pour m’en sortir. Et je ne parle même pas de mes enfants, qui ne trouvent pas d’emploi malgré leurs diplômes. Il faut en finir une bonne fois pour toute avec la corruption, la pauvreté, le système…” Marian poursuit… “Nous ne sommes pas manipulés. Moi en tout cas, je ne suis pas le porte-voix de l’opposition, du PS ou des libéraux, comme le disent certains. Ils ne valent pas mieux que Băsescu et sa clique. Il nous faut du neuf ! Qu’on interdise à tous ces corrompus de se présenter, voilà la solution !”
Des scènes qui rappellent Londres ou Athènes
Hier, un nouveau mot d’ordre a fait son apparition parmi la foule : “Nous, nous ne sommes pas violents.” Un peu hébétés après les affrontements de dimanche, qui ont fait une cinquantaine de blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre et des dégâts dans le centre-ville de Bucarest, les manifestants refusent de voir le mouvement associé aux dérapages de dimanche. A en croire les médias, les perturbateurs et casseurs seraient, notamment, des jeunes supporters de foot. Sur Internet, d’autres parlent, plus largement, de jeunes désenchantés, comme à Athènes ou Londres récemment.“C’était violent. A la nuit tombée, on a vu des jeunes cagoulés débouler de nulle part et s’opposer frontalement aux gendarmes”, explique Conrad, un étudiant présent depuis trois jours Place de l’Université. “Gaz lacrymogènes, jets de pierre, pétards… il y avait de vraies scènes de lutte, notamment Place Unirii.”
Hier, un nouveau mot d’ordre a fait son apparition parmi la foule : “Nous, nous ne sommes pas violents.” Un peu hébétés après les affrontements de dimanche, qui ont fait une cinquantaine de blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre et des dégâts dans le centre-ville de Bucarest, les manifestants refusent de voir le mouvement associé aux dérapages de dimanche. A en croire les médias, les perturbateurs et casseurs seraient, notamment, des jeunes supporters de foot. Sur Internet, d’autres parlent, plus largement, de jeunes désenchantés, comme à Athènes ou Londres récemment.“C’était violent. A la nuit tombée, on a vu des jeunes cagoulés débouler de nulle part et s’opposer frontalement aux gendarmes”, explique Conrad, un étudiant présent depuis trois jours Place de l’Université. “Gaz lacrymogènes, jets de pierre, pétards… il y avait de vraies scènes de lutte, notamment Place Unirii.”
Jusqu’alors étrangement muettes, les autorités sont sorties, hier, de leur silence. Le Premier ministre Emil Boc a déclaré que “les violences étaient intolérables” et le ministre de l’Intérieur, Traian Igas, a appelé les forces de l’ordre à prendre des mesures “fermes” contre les débordements. Par ailleurs, Emil Boc a tendu la main à Raed Arafat, affirmant qu’il était le bienvenu s’il voulait participer à l’élaboration de la nouvelle version de la réforme de la santé.
De son côté, l’opposition, par la voix du chef des libéraux Crin Antonescu, a réclamé la démission du gouvernement, la convocation d’une session extraordinaire du Parlement et annoncé la tenue “dans les jours prochains d’un meeting d’envergure” à Bucarest. Les syndicats ont également annoncé être solidaires des manifestations, qui se sont poursuivies hier dans la soirée.
De son côté, l’opposition, par la voix du chef des libéraux Crin Antonescu, a réclamé la démission du gouvernement, la convocation d’une session extraordinaire du Parlement et annoncé la tenue “dans les jours prochains d’un meeting d’envergure” à Bucarest. Les syndicats ont également annoncé être solidaires des manifestations, qui se sont poursuivies hier dans la soirée.
Le petit journal média étranger
mercredi 8 juin 2011
Gaz de schiste : la mission d'information parlementaire rend son rapport
La mission d'information de l'Assemblée nationale sur l'hydrocarbure contesté a présenté ce mercredi un rapport aux conclusions "divergentes".
"La conclusion personnelle à laquelle je parviens est que la France doit renoncer à extraire de son sous-sol les hypothétiques gaz et huile de schiste qui s'y trouveraient". C'est ce qu'écrit le co-rapporteur PS Philippe Martin dans le rapport . Quant au co-rapporteur UMP, François-Michel Gonnot, il "espère" que le "dossier des huiles et gaz de schiste restera ouvert pour être traité demain sans passion, mais avec sérieux et méthode". Ce que l'on peut appeler un rapport antagoniste.
Illustration comparant l'exploitation des gaz de schiste à d'autres types de gisements de gaz naturel.
Ces deux rapports sont rendus publics alors qu'une proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, est actuellement examinée par le Sénat. Elle interdit la technique très contestée de la fracturation hydraulique, mais n'abroge pas les permis octroyés.
Évaluer les impacts
Experts et parlementaires européens se sont donc lancés dans une course aux évaluations pour peser l'intérêt économique de l'extraction des gaz et ses risques pour la santé et l'environnement. Aux experts d'évaluer le potentiel énergétique des sous-sols européens. À la commission environnement d'étudier sa possible nocivité sur la santé et l'environnement.
Les compagnies minières prétendent prospecter. Or, prospecter cela signifie fracturer et exploiter, car le code minier français autorise aux détenteurs de « permis exclusifs de recherche » (PER-H pour « hydrocarbures ») l'extraction et même la commercialisation des produits extraits.
En Europe, des puits ont déjà été forés en Pologne, sans faire de vagues, alors qu'en Allemagne et en Suède ils ont provoqué l'ire de l'opinion publique. Des permis couvrent déjà cinq autres pays : France, Royaume-Uni, Autriche, Hongrie et Roumanie. Cette carte localise les gisements et les entreprises impliquées. Elle est tirée d'une présentation de l'entreprise Toreador, qui envisage de forer dans l'Est du Bassin Parisien. Récemment relocalisée en France, son vice-président n'est autre que Julien Balkany, le frère du sulfureux maire de Levallois... la suite ici: METISEUROPE
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